de id
: Dm 5) BAINT-LEON M. À. æ. Hooes MT RER 1.00
. P: raub; curé. .. $86.,00 M. H: Laramée, Sr penis def 1.00
# 7 2 vadièré : 1001M. Alex. Allard : .....,...… 1.00
À das Payette: . 1.00 pue P. Lavallée . . 1.00
le-Eabossière, jun... 1.00/Mme Vve &. Lachance :: L00
vila Gareau ..:....... 100/M. Albert Lnramée ..,:,. 1008
6: Pellerin :. . 100!M. Hérménégilde Varane Re HT
AS Polirin . 100/M. FerdBoivin :.. F00
.Gédéon Boisvert . 100/M. Avila Lavoie …. 1.00
. Omièr Léb Léblane .- . * 1.00|/M: Alfred Houde . 1.00
7 1 -- ph Labosière. Kr 1.00 M. .l'abhé J.-L Bastien, pire,
Elix Grenier ., euré ........ ue 100
- Georges Rôndeau CF RE re
4 Onésime Boisvert. :.... 200! Total + M"
M: Azarie Lübôssière, Sr 1.00 WINNIPE
M. ODetuvien Bergeron: 1.00 : ne ” Sr
M. Ovila Rondeau 1001M. P. L'Heureux .........#10.00
M. Alexis Lâbossière , +00 SAINTJEAN-BAPTISTE
M. H. Labhesière 50 | FE Saint- David de l'A. -
M. Nazaire Labossière . : 601. C JC s .825.00)
M. Maatüi Fortier 50! Paroisse 25.00
M. Arthur Labosaière 50
M. Jean: Labossière, 50 Fatal. .$50.00
Mme Vve Nap. Moreau . 1.00 |:
M. Onésime Énndont 1.00! NOTRE- DAME DE LOURDES
M. Edousrd Labossière 1.00 Ohole des tout petits de N.-
M. Claude Lemieux ..... 1.00 de Lourdes à l'Asso-
Mme Vve: Ed. Labossière .. 1.00 ee er d rEduestion 826: 50 |:
2° M. Isidore Labossière ‘...... “80 | Produit ‘d'une séanee. don.
M; Jos.-Edouard Labossière. 1.00 née à l'occasion de la vi?
ME Phéodore-Prasér 7 +001 site de Mgr 1” ne nul :29.50
M. Excide Landry à, 1.00! M. Gilbert Collet
M. Aimé Fortijg re O5 »
LS Léon :Mazve &e NOR LU da in
“M; Louis Mazuüe ”.... .50 "
‘ M. Jean Tyrard . 50 SAINTE-AMELIE
M. Wenceslas Lemieux 1:00! M. le curé Keësler . . .......
à Georges Fayette ...........50[M. Wilfrid Landry .........
Joseph Dion E007M--Alex. Dauphinais
Des M. jap. Payette . 1 100!/M. Nan. Lañdry RÉ ee
D SET Rôndea "1001 M. Déneal +
+ M. Thomas, Lafrenière _ us 60. Rai Carrière... on
M. bonis Lafrenière ..,.... 50![M. G. Archambault
: M.:Célestin Bouderlique ... LO0!M. Am. Therrien ET
M. Rôdrigne Lussier . ..,+.. 1001M Jos. Molgai 4
M. Joseph Landreville, jun.. 100|Une institutrice
M: Prosper Payette . 100!M. Eug. Pinette
M. Albert Sanison....... 50 M. Env Gagnon »
M. Joseph-Ad. Labossière. 100!M. Añthime Therrien
* M. Joseph Landreville, sen. : 501M. JR. Lambillotte
M. Albert Lahossière ...... LO0!M: Ars. Therrien :
M. Henry Payette 1.00|M. Fel. Pinette ….
M 3 Adolphé(Labossière 1.00! - —-
M, Adolphq Labossière 1.00: Total NE LR
M. Sylvestre Lemieux …. 1.00 sr
M. Philippe Latrivée …. 1.00 SAINT. LAZARE
M. Philippe Rondeau. 100 !M. MA duré nee
«M. Edouard Colbe:. LT CSOTME-M D Chitiiér
Mme Vve Fred. Lafrenière. ‘50 MC. MF: Chartier _: . |
. Mme Vve Win. Tessier. 50[M. L. Quart ARENA
Mme Vve Philippe Mareau,. 1.00[M. J:A Blouin : .......
M. Joseph Pallerin: ÉO0ME-Jcs-Prémlbilay .-.:.....
Mie Vve Eug, Kern 100 [1 pue Tremblay
M: Lucien, Kern à 50ÏM. V.: Descharmbault
M: Cléophas Major L00!M. us io Huberdeau:
= M: Israël Tremblay ..: ..
Totul $#60.00 M; Romédo Huberdeau . |
SAINT-MALO SP ARR, 117 à ET HIOST
-Co ibatio oisais .$27.90 ne
de ontr ution par issiale ÿ27 ris LAURIER A2
TRANSCONA + MM: Eugène. Assaillf et -
Contribution paroissiale ‘..$50007. "Adélard Trottier “#17.45
LETELLIER LA BROQUERIE
Mme Vve J. Parent $10.00! M: J.-0. Beaupré ; $2.00
M. R. Jubinville 5.00[M. Georges Genereaux , 2.00
M, dos, Jutras 001M. Ulysse Boïilx "7: 00 1à
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M. John Boiteaw 2.00
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Total: cie | Eug. Parent 1.00
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M. Gerard Aubin tu 00 4 Pierre Basin see dr
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SAINT-CLAÜDE M. Jenn Moran............ 1.00
Recueillies par M. Jean Mar- M Lécourietéé :.. | EEE
tin, secrétaire du Cerele M. Marius Asie ..,.:....... 1:00
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Famille Dupasquier BE EEES $L100!M. Marcellin Avently ...... 1.00
M. Fre Chappellaz:. :....... 1.00!M. Louis Charrière, . ....*.,1.00
M. Jos. beSauce .......... 100!M. Joseph. Roch ...:........ +00
M. Josaphat Doyon .....,.. 1.00! M. Alphorise. Pilloud . .:..... 1.00
M. Jos.-M. Philippe ACL 1.00!M. FRS CU 75. 1.00:
M. M. Laurent 1.00/Mme E. Contant ..,...... FO
*
ee eee miens
UN
re 2200
RE
INJ Us « TICE
D AN
ï
Le‘‘Free Press "en appréciarit.le PAIE de Monligutés l'Arche:
vêque de Saint-Boniface, au Walker, dimanche dernier, saisit l'occa-
sion de verser un peu de venin sur |
illustre Mgr Langevin disparu.
Voiei ses paroles : : j
‘*L'Archevêque défunt me parlait pas couramnrent l nlais et ein-
‘ployait fort rarement cette langue dans 6es sermons,.'?
C'est une injustice doublée d'üne fausseté.
Lr-oh-He-eompte pas-les sermons-donnés-en-anglais-dans a-vitte-de
Winnipeg par l’Arehevêque défunt, tant ils sont-nombreux.
Une fausseté d ‘abord,
Il per”
dait au contraire très rarement une occasion de parler particulière-
ent aux paroissiens de Sainte-Marie, dont il avait été le euré: L'affir-
mation du ‘‘Free. Press”? est ‘done f
k Elle est injuste même par rapport à
funt parlait | ‘anglais.
Ï1 nous souvient que. lors de la bénédietion: de la pierre angulaire
fausse. AE
à la manière dont le regretté dé-
|l'automne deraier. ont
de da Cathédrale de Saint-Banifaee
sait du discours prononcé eh rs
sioûù : TE
"Mar Voyez ne coimme ces h
vraiment prodigieux.
Entre l'opinion du juge qui co
Winnipeg et celle du malotru qui
le défunt juge en-chef Howell' di-
is Par Mar Jen à cete vcea-
mor
‘ Jim M” $ «
ômmes “manfent es Dre c'est
mptait parmi: 210 intellectuels de
a rédigé le petit article soi-disant
complimenteur de lundi dernier, nous préférons eelle du juge.
Mains de fie] an coeur laissait plu
APPEL E Me MENU
L Li
Montréal, 9 juillet 1918.
Monsieur -le Directeur, Fe
Auriez-vous la bonté de donner
hospitalité, dans votre excellent
jf journal, aux lignes suivantes?
En ârrivant de Rome, j’ap- |
prends qu'un grand malheur, un |
vrai désastre, vient de frapper |
nos missions du Mackenzie.
Nous nous. réjouissions de la
constrietion, de la nouvelle voie
ferrée du Great Waterway,, qui
Ainsi les quatre- vingt Le de ra-
pides de la rvière Athabaska qui,
chaque année, engloutissaient où |
endqmm: igezient une quantité plus
ou ns jen ds de nos marchan-
dises.. du même eoup, nous
Seti es assez pour faire face |
la housse des prix sains trop
avoir à retrancher du peu de con-
fort heureusement introduit dans
nos "missions AU eOUrS des derniè.:
res années: à
Nos marchandises se trouvaient
au pied des-rapides, dans-un beau
hangar. A la débâcle, ce n'était
plus qu'un jeu de les expédier à
pers
La- débâcle atriva'au mois der-
nier. Mais une digue s'étant for-
mée à trois milles en aval du Fort
MeéMnrray, l’eau, ne trouvant au-
cune issue, envahit les deux rives,
couvrit le platenu sur lequel se
trouve construite la petite ville, 7
tergnit huit-preds-de haut-tans
| été .
malheureuses. (Ce n'est pas quel
le poisson ait fait défaut, mais fes
Hôtre hangar qui fut déplacé, mal.!
noùs àvait permis de transporter
notre spprOMiOQneERt— “annuel
gré sa charge, pt.faillit être eri-
porté par la glace. :
Le sauvetage fut pénibke et très
lent à cause de l'amoncellement
de la glace. C'est une perte de
si5, 000 à $18,000. é
| H y eut év ‘idemment uñ suréroit
logue, arrivé sur là rivière -La
Paix, nous avait centraint d'avoir
recours aux. petites réserves que
chaque mission fà force. d'éeono:
tfies, avait pu meéttie de côté. :
«Pour éomble,-* nos pêches de
froid ét le vent nous ont empêché
de le rendre à destination. Quatre
s de: rectitude äu jugement.
o
bateaux furent pris et. plus! on
{moins brisés - “par les glaces, à des
-| distances variant de: 20 à 100 mil-
“lles de la mission. Le poisson qu on
[put sauver dût être transporté à
grands frais sur la glace, avec des
chiens.: D'où un sureïoît'de dé-
pénses considérables qu'il nous
faut maintenant payer. . Ajoutez
à cela les bateaux à renouveler,
Il y eut évidemment un sureérolt
de privations chez nos. missionnai-
res, :T10$ religieuses, ete. Je n'ai
pas reçu une seule plainte. ‘‘ Nous
nous sommes triés, d ‘affaire. du
mieux.que nous AVOnS pu,’ se CON-
tente-t-on de ag dire.
Mais comment ferons-nous Fhi-
ne ss secours ?
cents personnes environ dépendent
du Vicairé Apostolique pour la
nourriture, le vêtement, le. loge-
ment. se
Actuellement les besoins sont
si nombreux partout et les appels
à la charité'si fréquents qué j'ai
bien hésité à tendre la main. Mais
la faim fait sortir le Toup du bois;
elle. denne .atiësi aux plus timidès
le courage de devenir meudiants.
Trouvera-t-on mauvais que je
vienne en en toute simplicité ex-
pôser nôtre situation, et soulever
un peu le voile qui eache ‘des dé.
vouements héroïques ?. . Coûte
que coûte, jé le sais, nos mission-
nares tiendront bon; nos religieu-
. ‘garderont leurs orphelins et
eurs. vieillards: chacun ‘‘fera
omme il pourra’, avesree qu'i|$
aura à sa disposition... .. On ne re.
garde pas à à une privation de-plus
où de mOÏnR au: à Mackenzie ?.
Mais n'y auréi pes, is
lecteurs qui se laisseront toucher
et trouveront le moyen, fût-ee au
prix d'un nouveau sacrifice, de
um 'iider à diminuer les privations
de ces see et de ces vaillan-
tes qui font de plus en plus l’ad-
Mmiration-de ceux qui les voient è
l’ LU,
Les offrarrdes peuvent ‘m'être |
adressées directement à l'arehevé-
ché de Saint-Boniface.
Recevéz, Monsienr le Diteeteur,
l'assurance de mes sentiments les
| plus reconnaissants et les plis dé-
voués en-N.-S. et M. I.
i G. Brernes, 0M1,
quote dominanteet cormrune.
Canadian: Club,
Trois
Belle manifestation, dimanche soir, à :
in
Le séltit cost de dimanc s
soir dernier, au. Walker, sous les
auspices dé l'Alliance . Française,
aura certainement surpassé tous les
espoirs des organisateurs. Ce fut
un succès gt sans la moindre ombre.
Longtemps avant que se levât le
rideau tonte | l'immense salle, jusqu-
faux coins les plus reculés des ga-
leries, était remplie d'une foule
enthousiaste venue sr témoigner
de son adïñiration, de la France.
Sur er décorée avec un sens
artiskique qui fait honneur à l'Alli-
ance Française, avaient pris plate
le leutenant -gouverneur du Mani-
toba, Sa Grandeur Monseigneur
Béliveau, réprésentant l'église cath-
olique, l'archevêque anglican Math:
eson et le pasteur presbitérien
Christie, réprésentants des églises
protestantes, l' honorable Johrison,
premier ministre: intérimaire, : le
jûge. en chef Mathers, N.N.SSS,
is et Dugas, les: R.R.P.P.
Féré, Maägnan o.m:i., des rép-
présentants des différentes sociétés
“des nations afiées dé
Winnipeg. M. le professeur __Os-
borne, président de l'Alliance Farn-
aise, présidait.
Les hits typographiques,
résultat de la’ grève des typo-
graphes et de la conscription, noûs
it-Pobligation-de résum
bien trop brève façon la plupart des
discours et de n'en indiquer que ‘la
Tous’
le lieutenant- -gotrverneur, lé pas-
teur presbytérien, lé juge Mathers,
lé professeur Osborne, le contrô-
leur Puttee, chef-ouvrier, le major
Duncan, vétéran et président du
se sont unis daris
un chant de louange à la France.
‘“’Nous né connaïissions pas la
France; nous la-crovions dégénérée,
en décadence... Par son heroïsme,
son esprit de sacrifice, d'abné-
gatiôn, ses prodigieuses vertus mili-
taires, elle s'est révêlée à nous com-
me la grande nation de toujours
dont la pure gJoire érhpoñte lad-
miration de tous. ’
.Nous sommes heureux de pou-
voir donner à nos lecteurs la Version
française du discours de Sa Gran:
deur Monseigneur Béliveau qui ré-
présentait l'Eglise catholique à
cette. réunion. Nous la férons
suivre du texte français de l'élo-
quente résolution dé sympathie
rédigée par M. le professeur. Charles
Muller, : de’ l'Université, Notons
avant de-donner les textes ën ques-
tion que M. le professæur Osborne
parka-en-français-et-en-anglais
Nous sommes. assemblés pour
donner, à l’occasion du 14 juillet,
une forme solennelle à l'expres-
sion de notre admiration pour le
rôle joué par la noble France dans
cette guerre ‘mondialé. Oneom-
prendra aisément que pour <e qui
regarde personnellement celui qui
e l'honneur de vous dresser la
parole, il ÿ a plus que de l’adnira-
tion, car-un fils fait plus qu'adnni-
rer: sa mère : i] l’aime. Uni siècle-do
séparation et une loyauté très
franche, à. la mère-patrie l'Angle-
du sang qui coule ‘dans nos veines
Nous serions moins digne ‘de votre
respeet s’il en était autrement.
Permettez-woi-de féliciter les or
ganisateurs de cette. soirée de
l’heuveuse idée qu'ils ont eu de
convoquer les autorités religieuses
nus Eloquentes confessions.- Beau tribut.
. Monseigneur Beliveau. _
-Feourageusement-chaethn-chez--sorts
F : ; ES : Mraiter tout autre homme coinme
on diagnostie pour. pouvôir re-
i ; ‘‘lüi-méme voudrait être traîté,
courir au remède. avant.que le mal “ainaf toute collectivité d'HG
: «4 1 18 £# Co ité -
ne devienne inortel. pour d’autres; e =
terre ne. peuvent faire taire le cri!
{Ruperficiéllement, mais qui n'en l'illustre président des Etats-Unis,
gardent -p&s moins, une part for- Pari. t: ii le faîre prévaloir dabs
[0 > £ | an Le L
bé. idabl fe de re Fe PRES \bilit és ans | {le monde. Souwhaitons que tout le
à Winni-
Discours de Sa Grandeur
2 $T
=
loir écraser un peuple qui veüt vi- 1‘
vre et qu'à des traditions de gran-
deur d'âme à défendre <
La noble France: donne, en ce
monrent, aù monde étonné, le spec-
tacle de ce que peut produire Ja!
force morale” pour ‘se purger des].
ennemis du dedans-et faire face à-
ceux. du dehors.
‘droit, et à n'y a pas de droit hors à
‘‘de la force.
L'un de teurs historiens, Treits- rE
chke, a osé écrire ; ‘Dieu ne parlé
‘plus aux princes par des prophè
‘tes et par des-songes, mais.il #
‘a vocation divine partout où se.
‘présente unb occasion- favorable
‘“d'attäquer un voisin. ét d’ éten-
‘‘dre ses propres frontières!
‘Et leur philosophe Nietzsche :
‘Une bonne eause, dites-Vous,
‘'sanetifie: k-guerre. » te RE
“Mais -moi je vous-dis : c'est 14
‘bonne guérré qui sanetifie touté
“caûse.””
Quoi de surprenait après un pa-
reil 6kposé d'idées de trouver sut
les lèvres du Kaiser la parote que _
lui prête M: Uerird, ancien am?
bassadeur des Etats-Unis à Berlin:
‘“Lèes sous-marins Sont mainte-
‘nant un facteur décisif. Quant
‘au droit international, ij n'existe.
«plus. ne
C'est |! expression . de la menta-
lité d'une hation dé proie : elle e8t
horrible, et pour le bonheur des
peuples, pour qe cette terre. né
soit pas un enfer anticipé, nous
devons ‘souhaiter et nous souhai-
tons. qu'elle ne prévale pas.
l'aime mieux cette claire et:
frariche déélaration du génie fran:
{cais. Je l'emprunte à celui que
bas avait l'honneur de sa-
luer l'hiver dernier, le capitaine
Duthoit, en temps de paix profes. =
seuir émérite à la faculté de Lille,
en ‘temps de. guerre capitaine Aux
armées françaises, l'incarnation,je
dirais, de la France militaire. N°
donnait cette fière lecon de droit
public et chrétien l'an dernier. à
un auditoire qnébecois.. Après |
avoir cité les paroles du Kaiser.’
rapportées par M. Gerard :
‘Les sous-matins sont mainte-
‘nant un faeteur décisif. Quant.
‘au droit international, il n existe
‘‘pluë’’
le enpitaine Duthoit disait:
‘Mais le droit ne meurt paë,
‘bas plus que Ja souveraine sa-
‘’gesse et le premier antour. C'est
‘de lui qu'il procède, c'est à 884
‘‘exigences qu'il à adapté les re-
‘‘lations humaines. :.
‘Ce que je voudrais vous mon-
‘'trer, c'est que le Droit de l’æve-
finir, s'il lui, faut des sanctions
‘matérielles, aura encore plus hé-
‘‘soin, s'il ne vent, pas faire fail-
“lite d'’attaches spirituéllés, Le
‘‘droit international anra un fon-
“dement moräl nr il ne-sera-pas-
“De même que tout homme doit
Contre un: ennert qui,
dans -la force du nombre, appuyé
sur une _ formidable pré paration |
matérielle et faisant fi de so Ÿ hon-
neur à ‘la foi: jûrée pour frapper |
plus vite aû cor, la France
lévée dans ane magnifique ou:
-Xement d'ensemble et a affirmé sû
détermination de tenir, de vaincre
et d'assurer une péix durable au
monde.
confiant
ÿ est
Je. snis perséennellement qu'il à
a une dizaine d'années en Allema- |
gne on ne répondait que par un
sourire moqueur et un dédaigneux
haussement d'épaultes à ceux
qui parlaient de la possibilité dr:
Ere-résistunte à opposer à +Atte:
magne par_lat France. : On ne ge
donnait pas la'pe ne de prendre au
Sérieux.celui qui qsait soutenir cet:
te possihilifé
. Eh bien“ Messieurs, loin de moi
sans doute lapérisée de diminuer
le moins du monde l'effort des’ al-
és de là France eh ee orment.
je dois même ajouter que si la vie-
toire finale vient couronner une
lutte héroïque,-ée-que.j'espère -et
que je souhaite, eledevra à T'ef
fort nilitaire de ses Aliés; :-— niais
ilest vrai de dire, et &'est justice
dé le proclamer, jusqu'ici les
Alliés -ont pu opposer ‘iñié résis-
tance effective aux hordes envahis-
santes et soigneusement rares
à l'avance rest dû à l'effort de |
France et à su générosité de ver
ser ‘Sans compter Sang sil
tous les fronts.
La grande répubiique vuigine a
vonlu choisir le’14 juillet pour lui
dire sou “admiration à la face du
nonede entier, fnutile de dire com-
bien. il nous est doux d'unir nos
modestes voix à celles de nos voi-
sins.
Le monde souffre | en ce moment
de s'être éloigné de la vérité, d'a
voir voulu rem ple cer Dieu par là
matière et d'avoir érigé en prin-
cipe en de trop.nombreux endroits
que la:force.prime le droit. L'’'Al
lemagne est à coup sûr le plus fer:
me ténant de-eettédoctrine anti-
chrétienhe-et anti-sociale,-mats-le
mal est à la mode, et il faut faire
si
SOI
mes doi traiter comme elle vou.
que pour ceux qui: sont-sous Îla OT NES Hu
Let, etre ‘‘drait être traitée les collectivi-
gouverne de la caste militaire-al.|,, * K Ver
tées semblables à: elle, d'êtres
lenrande.
‘raisonnables, libres et créés à T'i-
‘mage de Dieu, a
‘Les nations'sont fondées à ré-.
elämér comme les individus : la
‘personnalité. Elles sônt: tenues
‘ide se traiter mutuellement cor-
‘ne des d'a Pot à
“De. découle logiquement à
Mie —e nation grañde-ou pe
‘tite le droit de poursuivre libre-
‘ment ses destinées et, comme oh
ft, de. disposer ‘d'elles: mêmes?
C''ést, croyons-nôus, l'un des àr-
ticles “du programme . de ‘paix de
Les idées mènent le none.
t-on. dit, et c'est vrai: Soux le
matériel qui étonne parfois -par
‘son application brutale, on ne fait
pas assez attention au prine ipe di-
recteur qui a poussé à l’action.
‘Hegel, l’un--des maîtres de la
pensée allemande et-un de eeux
dont Ja doctrine grandement
Leontribué à faire ph dieu dela for
Tée brutale, fait da et là, dans ses
léerits, des: exposés de: prineipes
auxquels le Ynonde n'a réfléchi que
fe
fait
14
les faits qui font reé er le monde
mA ul nd Rs répandu jusqu'ici par Ti no
{d” épouvante. "En voici queques- |}
etoiviles à cette manifestation Le
-Rapprochant ainsi le tefnns de l’é
ternité il-est fout naturel
attire les uns vers les autres
représehtants-de
et religieusé
.Ceite guerre, .avee son effroya-
-ble'déploiement de force matériel-
le, montre én définitive ‘que, la for
ce’ Hrutale est loin d'être la loi su
prême à régir le inonde, tiais qu'il
faudra toujouts compter avec ko
force. môrale qui “est un ’
puissant dans la vie des nations
qu'eHe
# :
lies
l'autorité civile
Ev. d'Adramyte. | H est toujours dangereux de: vou E: encère: La foree exprime le (A. rue en ph 24 7)
3 ? "ba À EN $ ï Ag 5 S É
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guerre ravivè la foi à la vie future [n’y a pas de raports moraux [nes pete faire résonrier ‘un . ‘péu
püisqu'elle envoie chagué jour 4uli'ontre Les + états, puisque lex états | pius-“haut “quelques grands mots
tribunal du Souverain Juge-un|\ne sont. pas AS NAN ed : ides de sens reel, métis qu'on #'At- à.
grande nonibre d'être chéris que leva p'6h Rica dus. sh que |tithera à des réalités. Re les
nous comptüns bien revoir un jour. | %tat ne pbut pour: déterminér.s4 A la:préparation des armes, à là
faeteur |‘
ePranrer-et-ses nttée ne Te koi
force morale, au plus-pur-patrio-
dise, 1} faut ajouter un moyen au-
quel.4 recours le président. des
que ses inté
D'où résul
illusion in
‘teonduite
‘‘rêts et sa puissance,
‘‘te enfin que c'est une
tonsuiter
“sénsée de Ten in BUCFFE DOUT À Etate-Unis-et dont il proelame An
‘mal et un wmal rémédiable.. |” nécessité à la face lu monde, DA
_“Ee fournit À une’nation_. le di 7: AREAS 4 ‘a % été réal par. +
‘moyen de réaliser, au détriment |,, e Sénat et la Chuubre des xe-
‘den autres: s’il le feu, la pléni : préseritants que la guerre nes:
“tude de so} rpg , “fait un devoir partieulier de pe.”
= La victoire, : roûvons- | ‘'egfhaître yuible “one et dévote-
ailleurs, *‘est pout le peuple qui nent. notre dépendance : RveRS
: “le Tout-Puissant, et d'implorer
la rempoñte lapreuve irrécusa-
‘*ble du droit. qu'il a-de vaiñere:"
VA LA GLOIRE DE LA FRANCE
+
L'HONT ITEES
:
il
>. er HD to tie qui. a daigné fevlavt
.…: donner l'élan à cet éssur littér el
i
»
ON TAOTONRONS TRS TTTS TES TOUS ES ONE SAN LCELTTTES ESS N
LEZ “54
>Les 1 nes de ne ainnl de cadet de
Pranedie Cats moins ve triple en de religion. C'est la
bruit que de besogne, ont, de- |tadelle centrale, le dernier refuge
ont Mlle E. Dubue est |l'amour vrai de la famille, de la
Présidente. Ce comité a Lun pes Dieu qui grave la loi
tive d’ ‘organiser üne rie | oature elle.-dâns le eoeûr, amas
eonféréners parmi nés mhotres | eû le fagonnant.
de engager velles-ei à “l'effort | . Aussi, quand une jeune ‘file dis-
. Antelléctne! qui leur.est imposé, illtinguée assaillie dans une eonver:
. æ défà-demandé et obtenu l'eneou- | saifon. par de beaux esprits trop}
rarement effeetif. d'éminents con- laudaciehix répod. aux attaques!
ntre autres de S.° avec. doueeéyr | et conviction en dé:
t la mérité, si' parole douce
re,|et sér use fait réfléchir autant et.
“dans uotre cereie-par-une-en ylus riême,que si elle tombait de
rie de piquant intérêt et pleine de la chaire foudroyante d’un Bui-
2 eme Le eu pv
Leg por mois, lenr eomité |oû s’abrite avec la pureté virginale | nid où dorment les pie vu Far
: fiant ;
. de Dieu, ©
: dans le coeur de
2
“solation et les progrès de : notre
Mdoux parler!’ de France depuis.
de siècle de Lois XIV jusqu'à nos
rs. L'improvisation da sujet a
ls cause que nous n'avons pu
_én cominuniqüer au dehors tonte
: la saveur.
Aujourd'hui, le Coin dés ‘Da-
mes est héureux de mettre sous
les Yeux de hos sympathiques lee-
trices le texte de ln conférerree
donnée-par le R. P, Blain, S.J., à
l'assemblée de juin de la L. D. C
F. Exprimant au bon Père le dé-
sir faeilement réalisable — puis-
que e’était écrit — d’ei faire pro-
fiter toutes nos soeurs, voire même
nos frères,
tiers. C'est un sujet tout d’actua-
- Aité qu'il est à propos d'approfoni-
_ dir, pourvoir. toute l'influence
néfaste. produite sur, les peuples
par cette loi du divorce qui s'in-
troduit au Canada. :
: _ J, des E.
ee
Mesdemoiselles, Q
* Vous avez eu jusqu’à présent la
mäin heureuse dans le choix de vos
conférenciers. Tout dernièremetit,
%e R. P. Turquetil, O.M.E, vous
adressait la parole. -On ne pou:
. vait rien entendre de plus neuf,
de -plus-intéressant.-de:-plus-édi-
rien de présenté avec plus
de vie, de naturel et d'entrain.
* Aussi le missionnaire .des Esqui-
maux du nord laissa dans tous les
esprits un souvenir ineffaçable.
Mais, pour aujourd’hui, je
crains vraiment que -vous-ne-vous-
soyez trompées en me demandant
et surtout que: je me sois trompé
moi-même en acceptant. Car,
c'est urie tâche ‘délicate de parler
aux Demoiselles dela Ligue, et je
.ne me sens pas l'aptitude de trai-
ter les choses avec l'élégance et
le fini que votre goût requiert. Peu
habitué à travailler dans le fin,
dans la dentelle, j'ai manié du 60-
lide, du lourd dañs les sciences
naturèlles et dans la religion.
Cédant à mes habitudes j'ai sur-
tout visé à l’utile et j'ai cherehé
« quelque bon sujet de doctrine pour
‘le traiter devant vous pendänt une
petite demi- heure. Je m'efforce-
. rai done de vous donner: Ja vérité,
‘ét-vous, j'en suis sûr, fût-elle lour-
de comme le plomb et dure comme
le fer, vous saurez bien la recevoir
avec grâce et y mettre 1 ‘élégance
iet la beauté. : ;
Je me suis proposé de vous en-
ttetenir d'un sujet en deux petits
ts: ‘‘Législation mhatrimonia-
e'”, Püissé.je vous rs à ré:
pandre la bonne doctrine et à ré-
futer l'erreur!
. Mais, vous me direz. peut-être,
nos âmes sorit bien mobiles pour
“recpvoir l'empreinte durable des
rands principes de justice et de
roit.
A cela je réponds que vous êtes
-beaucoup plus sérienses que vous
ne croyez l'être; et je m ‘appuie,
sur l’EÉcriture sainte qui attribue
À la femme vertueuse une fermeté
de conviction : admiräble:: ‘‘Les
commandements de Dieu, dit-elle,
gont dans le coeur de la femine
hainte comme un fondement .éter-
+-hel sur la pierre ferme.’ (Eccli
77
ét)
Ainei done les commandeme nts
c'est-à-dire’ /les - articles
fondamentaux du: droit naturel et
parmi eux, ceux:là surtout ‘qui
règlent-le mafiage, : sont établis
la femme ver-
tueuse comme sur un fondement
* mébrarilable. Ces grands prinei-
pes s'éérouleront ‘dans les cer-
veaux des-puissants génies, des
grands législatéurs qui les trave
tiront dans les traités philasoph}
ques et leurs. codes: de, lois; pas
Hs resteront inaltérés dans'le eceut
de la femme vertueuse. Dans cet-
te demeure chaste et pure le droit
naturel matrimonial repose sur
une base de diamant, entouré d'u-
L'huile de 1 l'athèté
frietionner l’athlète
rien trouver. de mieux que l'Huile
Pour se
ne saurait
ÆEcleetrique du docteur .Thomas.
Elle assouplit le& museles; rend les
‘ nerfs flexibles, en expuise- toute
douleur êt les-rends aptes à: l’ef-
fort qu'on leur demandera d’ac-
complir. C'est un des.principaux'
mérites de getie huile. et des
athlètes qui s’en servent depuis |
renseignements sur l’é: }set du d’un Bourduloue.
|
il y: atquiésça volor-:
File ar-
vête la mauväise plaisanterie sur
les lèvres et fait descendre la Ja
mière dans-tes coeñrs. s
Ce rôle important de la. jeune
fille chrétienne dans la société m'a
sneouragé à prendre un sujet uti-
le et sérieux, es
Les-journaux sont soumis à une
censure sévère au sujet dela pu-
blication des nouvellés de la guer-
re. On contrôle les faits à pu-
blier. Que n'établit-on aussi une
‘sensure pour contrôler les princi.
pes à propager? Où émpécherait
ainsi lg diffusion d'idées perverses.
Ainsi, tout récemment, certains
journaux unt publié des nouveau-
tion matrimoniale au Canada. On
en veut-à l’ indissolubilité du ma-
riage et quelques écrivains protes-
{ants ‘se sont faits les champions
du divorce.
Au Canada, comme on sait, à |
d'exception d’une couple de petites-
provinces, le pouvoir d’actorder
le divorce est réservé à l'autorité
fédérale, à un comité du sénat.
Cependant aucuñe puissance au
monde ne peut séparér ce que
Dieu à uni; aucun pouvoir ni iei-
vil, ni religieux ne peut disssou-:
dre le mariage chrétien consommé.
Quelquefois, dans certains cas mal-
heureux, les époux peuvent obte-
uir légitimement séparation de
corps et n'être plus tenus à la co-
habitation, mais jamais, au grand
jamais, ils ne peuvent faire dis-
soudre le lien conjugal de manière
à pouvoir en conscience redevenir
libres de contracter mariage avec
une autre personne
és létranges au sujet declégisla-
AREA LALALE!
refuge |nuit et de l'orage
tendant. à leur réveil la Put
qu'ils nerecevront plus.’ : E
Quet: avenir va se lever _
eux!. fa
ques que dans deux écoles de ré-
forme des Etats-Unis, l’une dans
l'Ohio et l'autre dans l'IHinois, des
denx tiers des jeunes détenus’ ve. l'a8
naient de familles brisées par. le
divorce. É
‘En: Angleterre,».0n va eñeore
pins vite qu’au Canada dans cette
déplorable innovation. Trois ans
d'absence ou de séparation de la
part de l’un des conjoints sera,
d’après un projet, un motif suffi-
sant poux obtenir un. divorce.
N'est-ce pas 1à une idée pratique
et vraiment commode en temps de
guerre? :
Des soldats. revenant du: front
après avoir échappé aux balles
prussiennes trouveront leur fem-
‘ me divorcée et remariée. Ou bien,
s'ils sont eélibataires ou veufs, ils
trouvercat des femmes divorcées
heurenses de se remarier avee des
hépos nimbés de gloire. . Certains
gouvernements se croient tout
permis pour favoriser les soldats
rétour- du front et veulent leur
donner les meilleures positions,
les meilleures terres et même des
femmes; devraient:ils pour cela
les ravir à leurs maris. -
- Le divorce est un chänere ; il s’é-
tend, il mange, il grandit. Nous
#n avons un exemple frappant aux
“Etats-Unis. 1
Pendant vingt'ans; de 1867-1867,
le nombre total des divorces fut
années suivantes ce noînbre attei-
gnit lé million. * Proportion gar-
dée, le divorce augmente plus vite
-la population. Quand la po-
pulation se double le nombre-des
te ans: de 1867 à 1907, le nombre’
des divorces passa ‘de 10, 000 par
année à 66,000 par année,
Ce mal se propage comme une
épidémie. D ‘
Aujourd’hui le Japon, pays
païen, tient le record du monde
avec 100,000 divorces par année.
Hélas ! plusieurs pays soi-disant
Lé Canada, pays ebrétien cepen- rhrétiens sont en train de ravir au.
dant, s’ést arrogé ce droit, mais
par un reste de pudeur, il.l’a réser.
vé au sénat d'Ottawa ulin d'en
rendre_l’exeyrcice plus difficile et.
plus rare.
En effet,-ce n’est pas
nonde qui peut sé payer un-divor-
ce.
tout lefeeux qui l’admettent.
Japon la première place dans cet
odieux corïcours.
Les pays chrétiens qui né re-
‘onnaissent pas légalement de di-
vorce sont moins nombreux que
Ce sont,
l'après Mgr Paquet: l'Espagne,
Il faut commencer par faire |le Brésil, la République Argentine,
un dépôt de cinq cent dollars ; puis [le Chili,
le Pérou, le Paraguay,
il y a les frais de voÿage pour les [l'Uruguay, la Bolivie, la Colom-
intéressés et les témoins, les hono- bie, le Vénézuela et la Nicaragua.
raires des avocats et d’autres dé-
l'Italie, . l'Autriche, Ja Pologne
penses qui font monter la. somme | russe, l’Ilede Malte, le Mexique,
assez haute dans l'échelle des mil-
liers. Bref,
pour avoir l’infortune d’une divor-
ce,
bruit d’un grand procès et quel:
quefois un peu de scandale .qui causes des
sert à ‘épicer les conversations de
salon.
noces.
! Plusieurs journaux protestants
ont fait une agitation pour obte-
nir d'étendre à toutes les provin-
ces du Canada cette juridiction
sur le divorce réservée jusqu'’au-
jourd’hui à la capitale. Ainsi, di: |
saient-ils, ce-privilège-réservé-aux | population catholique:
riches seulement
portée des petites
sera inmis à
bourses. Pour-
quoi ne pas.étendre cette faveur-à | ne
L’ Europe fait piteuse- figure
il faut uné fortune {dans eette liste de pays -où les lois
respeetent. Il indissolubilité d du ma-
De plus il y a,le tracas, le l'riage.
“Un esprit ré éflééhi rechérche des
-pliénomènes sociaux.
:ssayons done de trouver, la sour-
Les 6 pau ue sont plus æux |ce du mal, la raison de la diffusion
prodigieuse du divorce, principale-
ment aux Etats-Unis.
Il y a. surtout déux causes; l'ir-
réligion et le féminisme
Au sujet du peu de religion qui
existe aux Etats- Unis, qu'il me
suffise de dire, qu’en dehors de la
quarante-
la lhuit pour pour eent,' c’est-à-dire,
à peu près la moitié des citoyens,
professe aucune croyance, ne
tous les conjoints fatigués LL üñ de] pratique aucun culte, ne mei les
l’autre ?-
Mais ‘les enfants, eux,
comptent düne pas? ‘
devenir ? La- loi, dit-on, y: ee
ra- Ils suivront le père ou la mè-
re, d'après ‘la sentence du juge.
Du moins, leur ‘subsistance
ils
ne [innombrables dénominations
Que vont-ils pullulent dans la républiqué, : Or,
pieds dans aucune des églises des
qui
un mariage contracté entre per-
fonnes sans religion n’a pas plus
de valeur que le serment ar un
sera athée. Par le mariage les conjoints,
assurée days quelque institution unis en un seul prineipe produc-
charitable. — Oui, je vois que leurfieur, engagent à remplir l'office
existence matérielle sera garantie,
Mais leur. vie morale sera ruinée.
Leur. pauvre petit coeur sera di-
visé’entre le père et la mère: Or-
phelins en réalité sans le: parai:
de propagateur de la vie suivant
les intentions de l’Auteur de la
vie et de la nature, Le mariage a
done uné relation essentielle avec
Dieu; il est done un atte religieux.
tre, ils n'auront, plusieurs d’entre | elül à done qui ne reconnait ni.
eux, pour les élever ni le soin des | Dieu, ni religion, ne peut conce-
parents qui ne s _. occupent pas,
ni les secours de la charité dans
les orphelinats. où les parënts au-
raient honte de les placer. Ils se-
ront dans un état contre nature.
Lnvers le Législateur
voir la vraie notion du mariage,
ni la sainteté de €: contrat sacré,
ui la responsabilité qu'il. ihpose
du” genre
humain.
Voilà l'affreuse doctrine (quel —{n-maringeconéhren dehors de:
l'on préconise dans un.pays chre.
tien. Aussi, notre journal la Li:
berté du 22 mai, réporidit par un
article cinglant à ceux qui veulent
la-rehigion aurx seulement la bé-
L: ss de l'ijdigestion. —
implanter ce chancre infecte du !L’ indigention est un inal commun
divorée dans notré provineé
:- Il se trouva mêthe parmi les pro-
testants des hommes de coeur dont |mañt et souvent :la
et rares sont ceux qui en sont in.
demnes. C’est un mal très /dépri-
douleur qui
la conscience fut révoltée, Un écri. | l'âccomnagne est atroce. Le meil:
vain de Toronto se récria
cette prétendue faveur:
vorce.
‘La belle faveur, en effet, le FRE ment.
contre Hieur remède eantre ce male. "est les
du di-} Pilules Végétales Ge" “Parmelee -
prises fel que.le veut le ‘traite-
Elles régularisent le cours
privilège pour des époux que d'é ‘de l'estomac et redonnment là san
tre ineités à aggräver, à perpétuer:|té.
‘par um.divoree facilement obtenu|un spécifique reeonnu contre
Elles sont depuis dés pendes
a
up désaccord momentané, une pe-d dyspépsie et l’indigestion. et for-
tite chiéane de m
méhage, à laquelle [tement recommandées à cause » de 1
. des années peuvent ex tém moigner.|surait pu succéder une unon plus |ces qualités.
“HR +: été asbl à par : del: ‘statisiss Hi
de 328,716: et pendant les vingt |’
diyorees où quintupje. En quañan une “igue : au’ torrent. ‘envahisseur |
irédietion
sspergés sur les iouveaux Époux,
ui appartèment d'hôtel pour ehez
‘nous, Jes- “théâtres et les danses
pour | amisemenfs ; des chiens, deé
chats, des oiseaux pour famille ;
le vrémént .et l'ennui pour
ogenpation ide, ménage, et enfin,
mévhablement le. fivorce . pour
terme.
La Siné cause e du peu de sta:
bilité Gu mariage chez 108 Voisins
des Etats, c'rét le féminisme,
e’est le éhangement introduit dans
le rôle. social de In femme. Des
professions, des :sarrières, . des |
états de vie.jusqu'à présent réser-
vés aux hommt sont maintenant
accessibles aux férnmes. Au dieu
d’être retenues à la maison par
leur rôle d’épouses et de mères, el-!
les: ont des occupations -extérieu-
res fout eornme les hommes.
femme. n’est plus ,seülement
compagne de l'homme, elle est
rivale, sa concurrente. - Elle aussi
veut le grand air, la liberté du de-
hors. = La reine du ‘foyer se dé-
pôuille de son manteau royal, lais:
se tomber son sceptre, jetté aux!
orties. sa couronne de grâce et de
modestie pour aller légèrement
vêtue s’ébaudir dans les places
publiques.
Pour.vous, Mesdemoiselles, êle. |
vées par des mères vraimeñt chré-
tiennes, instruites et formées par
des religieuses dont la compéten;|
ee et la’ Yertu solide sont reconnues ‘#atoire.
favee honneur, vous allez opposer
PA: Ja Sagesse: de-votre-exemple-
des passions dévergondées et des
idées perverses. -
Plusieurs catholiques sont tou-
jours prêts à défendre l'Eglise en
l’excusant par des, raisons boîteu-
ses, et à combattre pour. la vérité
enfaisant dés | concessions. Ts di-
sent que c’est mieux d'avouér ses
torts pour contrediré ensuite avec
plus de force. Ils reculent, disent-
ils, pour mieux sauver, mais ils ne
contredisent, jartnäis, ‘ils. reculent
toujours, ils né sautent pas, si ce
n’est peut-être en arrière.
Par exemple, au sujet du ma-
riage, on éntendra une objeetion
comme celle-ci: l’Eglise est trop
sévère ; elle. a séldn le lien indis-
saluble ; il ne l'était pas de sa nà-
ture. Pour prouver cette erreur
on dira : Voyez avant Jésus-Christ,
les peuples n'avaient pour se gui-
der que la nature et la raison, et |
ils n’admettaient pas l’indissolu-
bilté, du mariage. Pourquoi l’E-
glise est-elle plus sévère" que le
nature?" s
Notre apologiste conçitainit di-
ra: C'est vrai,
plus que dè raison, rhais, et voici
l’excuse boîiteuse: elle a de bon-
ues intentions, elle agit pour
bien du genre humäin et surtout
pour celui de la femme. Ainsi l’on
donne à:l’Eglise le rôle d’une bon-
ne vieille qui dit à son enfant:
“#Ne:va' pas dehors... il y a le
loup qui va te manger”, — HN n'y
a pas de loup, la vieille: trompe
son enfant pour té"#urdér à la nrai-
son, — elle-a-de bonnes intentions.
Œüt, Mesdemoisellés, ‘ji éenten-
du des gens instryits dire: le ana-
riage 1'est pas dè sa natüre indis-
soluble, mais l'Eglise l’ayant élevé
à la dignité” de sacrement lui a
conféré une indissolubilité - que
l'essence. des choses n’exigeait
pas... ælle aVait de bonnes inten-
tions. te.
Eh.bien, je crois que Îles demoi-
selles de ‘la Ligne ne seront ni si
faibles, nisi timides. Elles diront
en bonne philosophie naturelle et
sans avoir recours à la révélation:
le mariage est de nature indissolu-
ble et les peuples qui avant .Jésus-
Christ pratiuaiént le divorce et
l’autorisaient par leurs lois, n’o-
béïissaient pas aux principes du
droit naturel).
“dy ris et ‘dés “eohfétir
l'Eglise ect sévère.
le,
|gitime et
|
|
|
AIS Non, non, Findiodiobitiéé ‘âu|patents et suitont pour
Se Eur d see
Ÿ par e
[Ji'essence même des
|
choses.
Qu'ési-ce en effet que le Maria-
hou en tee à y abstraetion fai-
jo reg FA une societé ami-
{cale et-constanite de l’homme et de
la femme Ag 4 la procréation 16-
Mae éducation. des
Cette définition Re bien
[l'objet di eantrat matrimonial et
nous montre qu'il est’avant tout
[L'union de deux volontés libres,
qui s'engagent à vivre ensémble
añs uné mutuelle affection pour
fonder. uñe famille ‘et ‘s assister
mutüellement dans la poursuite de
leur destinée.” Ce. éünträt: dure
‘aussi longtemps que son
l'exige, c'est-à-dire toute da vie.
‘Sans doute un acte passager en-
gendre les enfants: Mais'leur édu-
cation physique et morale requiert
la coMaboration continue et cons.
fañte des parents: Enfin, quand
cette oeuvre de l'éduention est
‘achevée, les parents sont arrivés
au seuil” de la vieillesse. Alors à |‘
leur tour, ils ünt besoin de soutien
mutuel pour la vie de leur corps,
d'affection et dé confiance pour
la vie de leur coeur et du secours
de leurs enfants pour l' un. et pour
l’autre.
Nous voyons done ainsi qué la
fin, le but du mariage exige 6a
perpétuité. C’est là la meilleure
La | preuve que nous puissions dgnner
la | de: cette vérité qui. mérite /toute
84 | notre attention.
Les Tois qui régissent lé mariage
doivent se conformer, au droit na-
tüurel antérieur et. supérieur au
{droit civil; et le pays qui par sa
législation dissout de lien conju-|
gal, céemimet un sacrilège, travaille
à la ruine de la famille et de l’E-
|tat lui- -même. ve Q
Qüe d’ attentats contre % droit
naturel se permettent les lois de
certains paÿs!
Le mariage'est libre et non obli- |
On se, propose, en Alle.
magne, de forcer tous les jeunes ÿ
gens de vingt.ans. + D se-marier. ce.
Aux Etats-Unis, on établit’ un
bureau médical où les futurs con-
| joirits devront se présenter avant
| de contracter mariage; et si par
malheur ils sont phtisiques on ne
leur permettra pas de se marier.
Ces règlements sont attentatoires
à Ha Hberté individuelle: les infir-
més,.les pauvres ont le droit de se.
marier, malgré leés nouvelles. doc-
trines de l’engénisme pour l’amé-
lioration animale de la race hu-
maine. Peut-être ces déshérités
de Va nature et de la fortune avec
leurs enfants n'auront pas une
grande part aux jouissances de la
vie, mais tous ont.une âme dont
la vie est éternelle et dont le bôn-
heur final est indépendant des con-
dtions de richesse et de santé. Ces
infirmes, ces malades, peuvent Imé-
pays. Ozanam phtisique et d’une
santé précaire a fondé les çonfé-
rences de Saint-Vincent de Paul
et est devenu une des gloirés des
lettres françaises. Newton enfant
maladif est devenu le plus grand
astronome du monde:
Hélen Kellar,' sourde,
aveugle, conquit les grades univer-
sitaires nralgré ses infirmités .et
après un entraînement-soiyné put
donner.des conférences publiques.
: ; : 1
Notre petite canadienne Lüdrvi-
ne. Lachance, affligée dés mêmes:
infirmités, fut: instruite par- les
Rév.-Soeurs de la Providence à
Montréal.
couture et .de
broderie, elle lisäit leë caractères
en saillie fabriqués pour les aveu-
gles et quand elle se jetait à gé-
nôoux. pour prier, ellé. le faisait
ävec dés gestes si'expressifs" et
tant de recueillement que Îles
spectateurs en étaient attéendris
jusqu'aux larmes. Elle vient de
mourir, il Y a quelques semaines,
à l'âge de vingt-deux ans, dans
les plus vifs sentiments de piété,
et maintenant sortie de ce monde
matériel qu'elle a si peu. connu,
elle voit ce que l'oeil dé l'homme
a point vu, entend ge. que son
oreille n’a jamais entendu; ‘elle
jouit de ces harmonies ‘célestes et
de ceë splendeurs divines
lui a appris à connaître et à aimer
en dépit du défaut dé ses sens.
N'est-ce pas une glüire insigne
vers. ouvrages. de
Allez chez Ashdown,.
que vous désirez:
pa ET ntures.
age, balle, chasse.
rés ‘attrayants.
| RUE MAIN.
SLCEST DE LA QUINCAILLERIE
le: grand sites
. avons tout ce dont vous pétvez- avoir besoin pour votre
‘jardin, pour votre maison, votre ferme.
lits, matelas, sommiers, grafonolas Co-
lumbia; res Pathé, disques, etc. Outils les plus
Objets de sport: golf, tennis, cano-
Nous avons touùt cela. et à des prix
Venez voir M. Guilbert, qui parle français
: se fera un re de vous servir.
ASHDOWN’S
Nous
Peu importe ce
| WINNIPEG
à LT 4 NE ET APR SLI APR
À
; objet ë
d’ Dia. instruit
fille qui pe * voyait
entendait pas, avec qui
pouvait communiquer que
par le toucher, et à l'aidede ee
seul-sens, lent et grossier d'avoir
fait passer dans son âme imfnor-
telle les nations de .vertu:-de reli-
gion, de Dieu, de l'avoir élevée
nes religi
cette pau
enfants, et pour le secôurm mutuel | nel..." !
re (Bernard. ar: Flo tn mA des enfants à là vie |
morale ef suruaturelle, voilà sur. |
tou} la vraie: maternité.
ferme. éous ce rapport st appeke
à êtté mère, et''vous avez gagné
ce titre, Mesdemoiselles, par votre |
oeuvre admirable des catéthisnies
dé’ première. “communion:
femme doit, énseigifér, souvent en
paroles et toujours par L'exemple.
C'est: la’ fenirre qui donre au
foyer domestique son “-prineipalt
aîtrait ; c’est la reine de la famille
ue
jusqu au monde eine fiers
Eee
Toute: :
7 Juillet
21. Dimanehe—1V ap Pent:”
Se
Praxède.
22. Lundi—Ste Marié- Madelëine,
pénitente.. nu x
23. Mundi —S, Apdllinnire, 6x
24, Mercredi Sra Chr istine,
Le Re
Jeudi-S. Jacques, “apôtre
26.. V endrédi- Ste Anne, More
vier
26:
la B. V. M. à sa
#7. Samedi-#.. Masimign Le Dé. :
; siré : 5
L'Exterminateur de : vers:
“de l'organisthe sans tiuire DE RESF
santé de l'ènfant., parte que’ sun
‘action toût en. étant. shioece
douce.
me être utrles au progrès de leur|
+
muette,
ÆEhHe pouvait faire-di-
qu’on
et une douce eonsolation pour les:
et la famille est le coeur de Ta
patrie. : ;
L’Eeriture sainte décrivant la
femme vertueuse dit :
N. Pirotton
i4i RUE DUBUC
NORWOOD, MAN.
Tél Rés M 3606 .
‘Comme Je soleil se évatit dans |
4e ciel qui est le trône de Dieu
‘orne le monde, ainsi le vise
‘d'une femme vertueuse est: l'or.
a
‘nement de sa maison!" : (Kccli. | Manufacturier de mo
26, 21. , numents funéraires
} — en marbre, Rranif et
autre pierre, ex-voto,
Je’ vous: souhaite ‘donc, Mesde-| hier d'autel. redres:
säge, lettrage et net-
toyage de monuments
| posés. Maison fon-
| dée en 1914, Seule
maison de langue
française dans vout
l'Ouest
moîiselles, que ce sole il brille cha
que jour dans chacune’ de vos mai-
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—
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in REA
L 'enfermerodt et te ser-
toutes parts, té détrui.
roht entièrement toi et tes enfants |
son dans ton enceinte, et ne
pas en toi pierre sur
Parce que tu n'as
“Etant ensuite entré dans
es acheteurs, ir te
Æerit: Ma maison est
«de prière, et vous en
‘tine taverne de voleurs.
: les jours
ge
‘à (Buite)
CRT À POS arte
Le Manitoba Free Press, le To-
.ronto Globe, le Vancouver Sun et
beaucoup d’autres journaux ea-
nadiens condiisent äujourd''hui
une politique éditoriale qui, si ebie
est poussée jusqu'à sa conclusion
Jogique, sera dans mon opinion là
cause de sang'versé où même de
. Suerre civile au Canada. Il y à à
ine quelques mois, le Manitoba
Preës a dit que la conserip-
tion’ était une chose impossible, | ©
; ‘elle voulait dire que la moitié
u Canada aurait à surveiller l'au-
tre moitié. En d'autres mots, cela
voudra dire la guerre civile, et ce-
‘RER le Free Press ss prêt au-
urd'hui à précipiter eëêt état de
choses qu'il a lui-même prévu. Si
cela arrivait, même partiellement,
la contribution de troupes par dé
- Canada serait finie. Et non seule.
ment cela arriverait, mais sg vie
économique serait tellement para-
lysée qu'il lui serait impossible de
fournir aux alliés üne assistance
même matérielle. Le New York
Times peut bien, malgré ses lunet-
.tes Tofy, voir que le Kaiser vote-
rait pour là eonscription en Irlan-
de comme il l’a reconnu il y a une
semainé ou deux.. Le général Bo-
tha dans le sud de l'Afrique peut
bien se déclarer contre la cons-
cription, et la Russie peut aussi ne
faire aucun effort pour imposer la
conscription à la Finlande, maïs
s le libre et démocratique Ca-
nada, même «u risque de la guer-
re civile, les journalistes et les po-
litieiens an'glnis essayent toujours
d'imposer Ja conseription à la mi-
norité d’une dutre race et un au-
tre langage, en face de L'opposi-
“tion presque unanime de cette mai-
Ceux qui fous disent'que
cette guerre est une lutte pour la
civilisation’ et pour tout ce qu'il
y a de plus saint et de plus sacré
sur la Lie. consentent à abandon:
ner toutes ces choses pour la seule
fin de satisfaire une vengeance
contre leurs propres compatriotes.
Roman de
La Liberte
No 19
Les deux soldats grimpaient les-
tement en ævant ; à l'artière- garde
se hissaient péniblement le père
. Rohly essoufflé, par la montée et
son frère épuisé par l'émotion de
tout à l'heure. A chaque palier,
ils s'arrêtaient pour prendre hà-
‘eine Fritz 8 impatientatt, Parce
qu'il fallait marecher un à un le
Jong. de, cette, vis interminable. et
que Berthe .ne l'entendait pas lui
-eauser tout bas.
Aux meurtrières étroites, ils 8e
DT Tri au passage pour revoir
le Jour. Déjà les maisons de la
‘_, place Saint-Pierre s'étaient enfon
.p
cées sous leurs pieds. Tes hauts
‘toits du murée apparurent à leur
‘tour. Ts ‘dominaient la ville, ‘et
l'éacalier montait, montait ton-
jours à l'infini. 6
+— C'est ékal, songeait l'abbé en
uarches une ‘à une,
surpris lui-même de ce qu'il avait
dit'£n bas et de ce qu'il avait pu
- dire librément.
terdit, ni arrêté, il'expulsé ici
Et, malgré l'atmosphère Tourde
. et l'ascension pénible, il ée’sentait
cowme enivré dans, san coeur, loin
des longues détresses, sur la terre comme par l’entaille d'une carte
de France, au pays de la liberté.
ême sous les pires sertai-
pes, prune À here, ceux qui ge es des wslges, des places où les
pas eu |!
temps où Dieu. t'a vi-
"Al se mit à £hasser les |
t ‘environneront. PALA
rage au système des écoles
séparées et de us qu'il eroy ait
que ces écoles CSS obus
garanties par le plus grand et le
Plus solennel eontrat que pouvait
faire les parlements britanniques
rüdement passé par-dessus l’Ac-
ph de d'Amérique du Nord, avant
de faire disparaître le système des
écoles séparées. C'est, en somme,
F opinion unanime de la Cour Su-
prême au Canada C'est mêine
l'opinion d’un grand nombre -de
Cañadienganglais ‘jouissant du
respect de leurs compatriotes, tel
que Sir Richard Scott. C’est bien
l'opinion de.Sir Charles upper,
un chef-conservateur du’ ‘omi-
nion, qui en fait, a lutté dans es
élection générale sur ce point :
le Manitoba avait causé aux >
nadiens-français une injustice et
que l’on devait forcer cette pro-
vince à y remédier. Sir Charies
Tupper a été battu, et je crois que
c'était bien qu'il en fut ainsi, par-
ce que le reste du Canada n'avait
pas plus Je droit de coereiser le
Manitoba, que l’on avait le droit
de coerciser la race française dans
sa propre Province, Sir. Wilfrid
Laurier a été élu surtout À cause
de la promesse qu'il a faite. de ré-
ler cette troublante question des
oles du Manitoba. Six, Wilfrid
autier # rempli 6a promesse. En
1897 il a fait un règlement ; ce rè-
‘glement ne satisfaisait la minorité
française et ce n’était pas une res-
tauration de %e qui lui avait été
__ injnstewent, mais en géné.
il fut accepté et la blessuré
si pansée. Ce eontrat de. 1897
fut connu sous le nom de règle-
ment Laurier-Greenway. 11. se
composait de douze clauses, dont
l’urie d'elles garantissait à la mi-
norité française le privilège d'’é-
coles bilingues, ce dont ils aväient
toujours joui.
M. Norris renie sa promesse
Quand M. Norris était ehef de
l'Opposition, il s'est rendu à une
tonveñtion libérale de Canadiens-
français, ct. là, s'est engagé solen-
nellement, s'il étaït élu, à respec-
ter _le règle ment. Laurier-ireen
way dé 1897. Une copie de cette
promesse de M. Norris ayant en
tête san portrait fut distribuée en
grande quantité parmi les voteurs
français du Mänitoba avant la dé-
faite de Sir Rodmond Roblin. Mal.
gré cela, quelque ine royable que
cela puisse paraître, ce réglement
Laurier-Greenway fut déchiré par
‘était fortement attaché
=: tn législatures.: Eh bien, l'on |.
après la Joi,
an pauvre petit vies dans les
éeôles ordinaires de la Province,
sar Ja loi dit qu'un ‘‘cours pri-
uaire’’ peut être enseigné dans le.
langage français, Il ne peut y
avoir aucun doute que ce minime
vrivilège est moralement granti
par l’Acte de la Saskatchewan, Il
est très évier mr se qe <t
injustice. Il n’y a aueun rod À que
si l’hon. Walter Scott était encore
Premier. Minfstre de la Saskatehe-
wan il n’hésiterait pas à dire au
Manitoba Free Press on terñies
+ clairs, de garder son fanatisme en
dedans des frontières du Manito-
‘ba, Je veux croire que le Premier
Ministre Martin et ses collègues
feront. preuve de la même toléran-
ce et de la mênie loyauté dont M.
Scott a fait preuve. Voilà done la
position des Canadiens-français. |
Ils ont vu déchirer l’Acte de l’A-
mérique Britannique du Nord. Ils
ont vu déchirer le règlement Lau-
rier-Greenway et maintenant le
Free Press sc prépare à déchirer
l’Acte de la Saskatchewan. Chs-
cun de ces Actes est un contrat
soleïnel, un contrat britannique,
garantissant à une minorité con-
quise certains, droits .au sujet de
deux choses qui tiennent le plus au
coeur d’un peuple ou d'une na-
tion: sa langue et sa religion.
Dans le cas qui nous concerne,
‘la minorité conquise avait fourni
au pays jes pre’niers colons, “Tes
premiers cultiyateurs,, pionniers
et missionnaires:
. Cunspiration dw silence
Quand'on demande aujourd'hui
aux Canfdiens-français ou plutôt,
devriôn nous dire, quand ‘on Jeur |
ofdonne avec s menäccs de combat-
tre pour ec droits des petites na-
tionis- péut-on s'étonner. de ne pas
trouver chez. eux d'enthousiasme ?
Quel enthousiasme aurait Ja race
‘anglo-saxénne elle-même au Cana-
da #i les événements avaient vou-
lu qu'elle fut la minorité conquise
et si ses droits garantis solennel:
lement lui avaient été enlevés. :,
. Je ne demande À personne qui
tire cet article d'accepter _ mes
: qe
ARE 0e Ed gs LV MT hd
Sr:
des res rs
Le Free Press tai-mémre:; avant
l’arrivée de M. Norris au pouvoir
n'a jamais suggéré que cette
clause fût abolie.
. Je répète ici que ce n'eût été
que simple joyauté de la part
Press d'avoir donné à
lecteurs l'occasion de savoir que
si lui, le Free Press, avait changé
ses idées, moi, je n’avais pas chan-
à les miennes. Je ne puis conce-
voir aucune situation plus dange-
reuse dans une société que celle
où il y a conspiration du silence
agitent l'opinion publique. C'est
Bajehot qui a dit: ‘‘Les opinions
qui sont largement partagées _et
propagées devraient'être mises de-
vant le publie dans l'intérêt de
tous.”
Sous Île système te gouverne- |}
nent extrêmement partisan avec
out, ce qu'il comporte de mau-
vais, l'on pouvait au moins pré-
points de vue de chacun. Le jeu
dés partis dounat.eet avantage,
hais: aujourd’hui le fanatisme qui
prévaut est si grand qu'il est dans
l'intérêt dé personne de dire la
vérité, ou au moins nul parti ne
juge à propos de la faire connai.
tre. Le devoir des démocrates, que
dis-je, le devoir de tout homme
aimant la vérité et la décense, est
clair. Ce” devoir ne consiste pas à
accepter les apinions et les vues
de l'élément français, hais c'est
de comprendre sx situation‘et de
faire en sorte que les autres aient
( avantage de la comprendre aussi
_4tLe Manitoba.”
(Fin).
re
” "ACTION FRANCAISE
La livraison % juin de l'Action
Française est particulièrement
étoffée.. : Elle débute \par des
vers enlevants de M. Albert Lo-
zeau sur la fête du 24 juip/ ét- se
continue par un grand et péné-
tränt article de Fadette sur la Ca-
nadiepne,
passants ‘ s'agitaient, semblaient
des fourmis minuscules au fond
On-ne m'a ni ih- | buée flottait au loin:sur des lighes
che eu error MT
d'un gouffre.
I fallait se pencher.de là-haut
‘pour les voir; etçeomme le, vain
bruit de, leurs pas ni de letrs pa-
roles ne pouvait monter si haüt,
APRES L'OPTION
PAR.
ROGER DUGUET
d'un autre monde’ muet et loin-
l|tain, irréel et puéril. Jacques et
Louise se mirent à rire en voyant
l'ombre menue d’un retaYdataire
ne d'un to dérrière la plate-for-
tent ici de l'étr: aniger Contre d'in
idéal de tolérance et de paix inté”
rieure, ceux-là mériteraient qu'on
les envoyât passer seulement six
mois sur Le KHhin où dans leur Ruë
sie, l'amie et:l'alliée des toasts de
me d’un tramway. Tout prenait
à leïrs yeux un aspect imprévu,
fantasque: Ils se’ sentaient sortis
du nombre-de ces petits êtres re-
parade, Ils feraient la connaissan. muants; ils les jugesient du haut
ce. de la botte du uhlan et dufdes nes. : ’ ‘
knout des Cosaques. Hs-seraient Tout ale ntour, des cours étroites
moins prompts. ensuite, malgré les
sottises et les fautes, à calamnier
de leur propre bouche, la belle, la
gran ‘heureuse France, leur
inère ét lenr patrie.
L e père Rohly se congestionnait
et n’avancait plus.
Et voilà que, soudain, là-hruf,
en plein eiel, ils débouchèrent sou
la lanterne maésive, dans l'air et
l'orifice d'un puits où d'une fosse.
Lo misère malsaine-et noire de ces
réduits sautait-aux veux, et t'est
vec nn sertrement du coeur qu'ils
soñgèreht que. des hommes recé
valent, au fond de ces. crevasses,
leur. part du jour et des souffre
d'en haut.
A oh nas adossés à M bals
= SA ER
la clarté. k de, les deux sergents catsaient, |
+, Ah! fit \'abbé Rohly émer-|face à la croix des toitures, à 18
veillé, forêt des pinacles, ‘des' arëes-bou-
En jonpialiss +Bus-se-—turent.
saisis par la mixjesté du spectacle
et la largeur des horizons. : Une
tante: des contreforts et des -yàr-
gouilles, qui téignäit au-dessous!
d'eux la cathédrale. «Faute
pouvoir exprimer librement, .dans
une langue exaete, 4 admira-
tion pour celte merveilleuse archi-
técture, ils échangenient leurs im:
preséions selon :les formules cou-
frantes et ridicules :: 2
#2 'est beau, proclamait de:
ques, parce que c’est grand. :
_ A est beau, reprenait Efais,
finpiécises, En “bas, : était, ::à
leurs pieds, l'agglomération ‘des
toits menus, des pâtés de. maisons
découpés par le creux des rues
én relief : toute une vué à vol d'oi.
seau dés inonüments, des quar-
: piles Ce den NT Pr dde
- fe migrer L. « ; g
Pa ELU ë Po dr OA M CU À Lehs = tnt D de vs
= —-rvung RTE Li and ans 8 des à oh pétenses
Los
béton entre des maisons, comme.
de:
parceque ‘c’est vieux.
Pouÿaient-ils
éompte du sentiment sublime et
grave qui avait ému, leur âme de-
vant l’immensité du sanetuaire,
alors que partout les appuis, les
créneaux, les balüstres, lés'chapi.
leur agitation semblait-minime et|teaux, les autels, les ornements
ridicule, reculée dans le dorñâirie fluets, jaillés à la mesure de l'hom-
me, Je ramenèfent à l'idée de sa
petitesse, à l'échelle de son néant,
en face de l'élan grandiose des co-
lonnes et des voûtes, de l’ogive et
des tours, soulevés par, l’enthou-
siasme de la foi jusqu'aux pieds
de l'Eterhel, en plein imfini? Dieu
e l’homme, l’horame et, Dieu, et
la faiblesse humaine écrasée par
la majesté visible de la grandewr
de Dieu: tel est l’attrait-puissant
de l’église gothique. {ls auraïent
eh-vain cherché à en formuler 1a
beauté, mais ils la sentaiént. Une
perpétuelle tentation de se signer
leur venait, sans qu'ils discernes-
sent la source de ce-religieux émioi,
parmi ce grand rêve de pierre du
vieil art francais.
La langue de leur naissante ami-
tié les servait mieux :
2 1] faudrait que tu puisses te
fixer ici, avait proposé Jacques à
Louis. Ne-voudrais-tu pas entrer
dans jes chasseurs? Nous sous vet-
rions tons-les jours
— J'essayerai, disait 1’ sutre..
Fit. ils formaient mille Drtisie
“L'abbé Rokly contemplait d'un
set} attendra belle terre de Frén-
ce. Son frère lui montrait du bras
et lui nommait les lohitains fau-
bhourgs et. les bâtisses fameuses.
‘He avaient déjà fait le tour de .
plate- forme, et ils recouien-
aient, di
1e der
*|gante couverture dessinée par M.
vis-à-vis les questions vitales qui |A
— ÿ
Ë
LA
in
8
.
Si.
ETS
e annonce “me
onnier populaire, sous
.de nous, qui
contiendra, pour la première 6é-
rie, une vingtaine de nos chants
les plus populaires; sous uè élé-
[Albert Ferlnnd. les Refrains de
nous feront partie de la Bi-
bliothèque de l’Aotion
P. Louis Lalande et Pour l'Action
de M. l'abbé Groulx, les
deux numéros précédents, 10 sons
1 ‘exemplaire (11 sous par la pos-
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port en plus. On pourra, dans dés
commande, mêler es trois publi-
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Léonseille à ses: amis de - réunir
leurs commandes, afin de profiter
de la réduction par mille. Les ex-
péditions seront quand même .fai-
tes à l'adresse de chacun des ache-
teurs., ‘Les frais de port sont tou-
jours"à la charge de ceux: “ei.
-As'abennement., & he
çaisé est d'une piastre par année,
Les PRES partent de jan-
vier. S'adresser au-secrétarint de
la Ligue des Droits du français,
bureau 32, Innneuble de La Seuye:|
garde, Montréal.
Juin
30. Dimanche—-VI yprès la Pente-
côte. Sol. de S. J.-B.
à Juillet
1. Lundi-—Précieux Sang de NS.
id C
2. Mardi—Visitation de B..V, M
3! Mercredi—$,. Avatole, év.
. Jeudi--$S. Ulric, év.
. Vendredi—<. Antoine Marie
‘Zacvaria, conf. Le
$ Samedi—$. ‘Romule ; Ste Lucie.
+
CALENDRIER RELIGIEUX DE |
He a
Jours d'obligation
Tous les dimanches de l’ énnée ,
la Circoncision de Notre- Seigneur,
ler janvier; }Epiphanie de Notre-
Vient ensuite un-por-|Seigneur,-6-janvier; l'Ascension |
Au Nord, c'était tout de suite,
autrement rendre | à décotvert, la modeste église. de
Saint- Nizier ; puis les méandres de
la Seine, parmi les arbres, et, tout
au loin, les‘coteaux secs et vagues
de PA PE ntm pouilleuse. Au
Sud, passé le grand bassin du ca-
hal et la place de la Préfecture,
tout un, diadème d’églises : Saint
Pantaléon, Saint-Nicolas, Saint-
Jean, la tour de la Madeleine, la
flèche -de Saint-Rémi. Les chemi-
nées des ateliers de. Sainte-Savine.
füumaient là-bas, dans-le ciel trou-
ble, et, par delà, là plaine fuyait
sans fin, plantée de villages: co-
quets parmi les champs et les ver-
gers. Montgieux, en face, soûle.
va sa Masse grise et flottait sur la
met verte res hlés :
= Ce h'est pas qüé le paysage
foit merveilleux, convenait te père
KRohly. Celui qu'on äperçoit des
hauteurs, de Strasbourg est plus
jean. Mais que ve +. +-#+#6
re, c'est la Ffance.... ..
2" Jia ‘France! répéta |!"
dont les veux 6e mouièrent.
La’ douce France! Il n'avait ja-
mais si bien a ce vieux imot-
M:
: Cependant, le pauvre ‘cordon.
nier de la Planche- Clément : s'at-
tristait, ca 3 ne pouvait rester
PRES a hs parler politique.
D es lui faisait peur.-#l
dit ses craintes: les hurlerents in-
teruationalistes triomphant dans
la rue, la municipalité, mauvaise,
les grèves probables, tes antipa-
triotes au pouvoir. Il honnit les
gouterriement jacobins.
Que lui importaient ces disseu:
intimes, 44 de 1!
se nationale delà-bas? La gravité
de cee oise e4
etse vendront, comme la Fierté du |}
os. Fe
Elle |
| ‘Robes de nuit” Éoton PRET lité, Cou en y ét
,empiècement brodé. mers RER
“Goébinsioon cache-corset et calecon. Fin dentelle |
‘où broderie. -Spécial . 2
| Jupons blancs. altité a “Double. frison”
dentelle. ri broderie. Spécial .. .. .: ae
Tr re
Calecons én coton. double ‘ou
Spécial : : .. 7.
J erseys en coton pour garconnets. Fini n marine avec
.‘ ronge, Régulier 59e. Spécial 7177. . 39c
_ Serviettes épon blanches. 34 strace par 20 pouces”
Valeur de'65e. Spécial . . 490
Fianelle blanche Canton. 26 pouces re Lt Ré-
_. - gulier: 221%e. Spécial . ; ARCS
Mousseline de fantaisie. 26 pos es de large. Ré-
gulier 25e vg.. Spécial - D ee, + D
Toile blanche pour essuie: Main. Bordur é rouge. Va-
leur de 19e vg.: Spécial . « » 1 186,
800 verges d’indiennes. l'ond Yes! Ra vres or!
: pois de couleur. Régulier: 30e vd Spé dial : 4
Voiles-coton de couleur. Guingan à à carreau. Ré-
Grand frison
gulier: 35e vg. Spécial . ste 25c
Cale ons d'été pour dames. Ré gulie r:7 ; \
Spécial . : :. 59c
Combinaisons d'été pour dames. Régler: 856. \
. Spécial . é . 690”
Camisoles pour femnie.: ; “Camfy cut’! | Seulemeft
25 douzaines. _Régulier<4ac. Spécial ,, .. 29c
“Combinaisons Porus. Régulier:#1,45. Special $100 je
| Bas noir en Lisle. ‘6 à 912. Régulier: 45e. Spécial 29c
ll Corset en Jean demi- M Genre intermédiaire.
|. Jusqu'à 26, À écial . -$1.00 :
Blouses. Voile blau avé. Toutes lei grandeurs
——Vateurs-de-#1.75.- Spécial. ee
| «Blouses Américaines blanches set dames. Toutes
+ les grandeurs.
Costume de bain.
Borduré contrastante.
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Pour PRE
“pis, . 99e
Tricot “Col” en Y.'
Spéetal:ss sr se
(À
l ‘‘Middies”. Pour Qu a Blane: se ulement. 2à6
| .. ans, Spécial de, . 49e
|| ‘‘Middies”. Pour enfants. pp 8 ‘à: 42 ans.
| Spécial . à 0 . 19c
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sos facile-| Dane-e .
treprises de l'Etat contke l’ Eglise
même et contre la foi, tandis îne
son frère n’en voyait que l’odkeux
et l’oppression, lui, le vieux pré-
tre, reconnaissait avec Indulgené
le génie dévoyé et périlleux, niais
le. génié quand même de da Æran-
ce :
- Oui, disait:il, c'est le revers
re nos. vertus. Pour ou contre le
droit et la vérité, toht ce que ce
‘peuple pense est une conjuration,
uñe flämnie, un proséiytisme, ‘un
enthousiasme, une intransigeance.
C'ést ce qui fait là grandeur de
‘vos luttes intestines: le vainqueur
en finira par € hauger : la face du
monde. Le meñsonge. du libéralis-
me, malgré les étiquettes éphémè-
res du parti, n'existe pas chez
vous-et-vous-étes tes sectaires de
la liberté: Vous êles des combat
fs et des soldats--mais-pour le
vos ‘idées triomphent, mais c'est
pour une somme plus grande de
Daix, de bonheur et d'espérane
ardentes assurée à d'humanité. tout
entière. © terre terre des abné-
gations et des héroïsmes ! terre des |!
grandes: entreprises et des folies
généreuses! patrié dés: Croisades
et de la Révolution, des tribuns et
des missionnaires, où toutes les
idées puisent contre la Free, éon-
tre t’Argent, pour l'Utopie; Teuÿs
ressources, leurs hommes et leurs
victoires ; .France, ma Franée bé.
nie, orgueit et süandale dü monde,
reine de l’histoire et des batailles,
es peuples qui te haïssent envient
ta gloire, jalousent tes igriominies,
= on 'orpahe: t
pleureront à jamais.
vide immensé, il avait
fune barrière.
dé déjà de d'appeler Fritz, comme .
tournant l‘un.vers l'autre, les yeux
noyés,-tout.à coup les deux hom-
nes s'étreignirent et s’embrassé-
ent,'sous les nuages et devant la
grande ombre évoquée du’p4ys. .
À l’autre bout. de la plate. torme, ;
cependant, lés deux j jus mariés,
eux aussi, causaient, chaeun,
avéc uñe discrétion: PP fa-
vorisait cet entretien.
CHAPITRE VII
Epilogue
Fritz voyait venir éon triomphe
et s'était enhardi jusqu'à réela-
LL
mer-ouvertement: sa part. de tete
dresse.
. Le discours dé tout à l'heure à
la tathédrale, le ‘Quand même" :
du pauvre prêtre d'Alsace, l'émo-
e à_les. étreindre
tous et cette adjuration solennelle :
tout avai couribué pour amoltir
Dutilleul
mières amours dilfätait leur voeur.
Fritz 08 se plaindre: tout hat
qu'elle n’eût. pu se décider à lui
dire ‘toi’!
Eh ben, je té le div inninté-
nant ! promit-elle: en : se serrant
contre lui.
Quelque che : encore
peine au-jeune-hommre:-et,
aisait
le-eommencement,: s'était" ‘drédsé
entre eux comme un obstacle ou
Il lui avait deman-
il l'appelait Berthe. Mais Fritz!
cêtte jolie bouche. La jeune fem
me n'avait pu se déeider : il n'a-
Suite et fl hu bas de la 1ère SOL
4kins-page.
LD Haul émoi des | Dre- ï
quelle dure parole, eroÿait-il, poeÿ
vait pas osé revenir. à la chargé. |
#
se ef
|
Æhnernis secrets ou publics. {]
Fexposé à des embûches tendues
Peé un acharnement savamment
@PRanisé, diaboliquement inspiré,
qué d’hypocrisie, : eonspirant
me de la religion et de la pa-
> des moeurs chrétiennes, de la
vraie, civilisation, fondée par l'E-
se, sur le règne du Christ.
pop aièré dx - Mt
; el du mensonge, du sophisme, de
rom de la liberté, — la vraie
re de Celui qui, fils de:Dieu,
fils de l’homme, a dit : ‘‘Je suis la
vétité;-la voie, la vie" °
Cette vérité, cette vie, cette Tu-
- ière, les ténèbres modernes n’en
veulent pas. Elles veulent étein-
âre, dans les âmes, la vérité vraie
qui seule rend libre.
: Mieux que personne, Votre
Grandeur le sait, nous sommes,
dr ce temps de catastrophes
-Aux prises avec les puis-
— dénices de ténèbres, luttant contre
» à pq de lumière. Nos âmes
en, péril, enveloppées . d’une
' #tmosphère empestée par une pres-
sé hostile. Mais l'Eglise toujours
tivante, toujours debout, toujours
tante, marche à travers tout :
et
: Son Divin Fondateur a dit-aux
éhrétiens des premiers jours, —
éès disciples, ses apôtres, ses mar-
byrs : “Confidite. “N'ayez crain-
te. Tout un monde vous haït par-
——————————————
\ Feuilleton — suite
Elle continuait de l’äppeler en sou-
étant ‘mort mari’” ou, pour le ta-
iner, ‘Monsieur’. fs
Et de ne savoir comment, à cet-|
minute même, lui demander da-
äntage; ses. yeux s’assombris-
jaient, s’attristaient. ! :
"Berthe, cette fois, devina.
: —,1l y a autre chose, n'est-ce
Das! dit-elle.
— 11 y a que, je ne suis qu'un
” Alsacien. Tu m'as dit l’autre jour
ue tu en étuis fière ; mais les Al-
sation s'appellent Fritz, Franz
"Wiflhem, des noms d'Alboche!.
* — Eh bien! dit-elle. Veux-tu?..
_: Ï] le regardait avec toute-:-son
me. Elle lui prit la tête, redres-
d de la main sans trop y. insister
ses cheveux plats, et elle lui dit
dans les yeux :
‘ | “Er ’as-tu pas un autre nom Il
he semble...
KE Je me nomme-aussi Francois,
él'inême on ne m'appelait pas aû-
trerment jadis, À l’école. Ce n’est
que chez mon père qu'on me di-
éait Fritz
ve Eh bien! Fritz, si tu le:veux,
je L'appelerai Francois et je t'ai.
me de tout mon coeur.
François Rohly embrassa sa
e avec passion.
RE Mainteñant, cria-t-il, me voi-
Français tout à fait. - ù
‘&Et les quatre autres d’un seul
ement se retournèrent. Un
avait passé sur eux.
t-ce d’avoir eu trop long:
temps sous leurs yeux les descen-
tes abruptes de la tour et senti le
* vértige.de l'ablme? Etait-ce paï-
e que l'oncle, le prêtre, l'annexé,
purné, maintenant vers l'Alsace
taine, vénait de répéter, dans
mélancolie d'éternel adieu :
—- On ne nous délivrera donc ja
1 , N
"Ou bieu, parce que les deux sol-
late, de Français et le déserteur,
ent répondu d'une seule voix,
réssé soudain dans leur unifor:
in au sabre, une flamme
F verrons Bient
Non; mais le vent, d'un çoup
| d'aile en passant, avait battu l'é-
flise, apportant jusqu'ici les chan-
feons, les parfums, les elartés. de
cette terre.
t pour toujours.
L: c'était le salut de la France,
y d'adoption qu'une femme
grex est entouré|
tre. des lois d’oppression
HA
: i a À
il
ji
Aux évêques donc, de par Jésus-
Christ, à fortifier la foi menacée.
Aux évêques d'éclairer, de guider
à travers la tourmente. Aux évé-
ques de confirmer les chrétiens,
par ce Lemps d'assaut général et
de ‘‘guerre monstrüeuse,*" —com-
prescrit À ses évêques de prémunir
Christ et des âmes. ÆHe-impose à
ses évêques le devoir de l’éclairer,
en la ‘confirmant sacramentale-
ment. La jeune-génération aura
plus que jamais besoin des dons
apprendre à, confesser le Christ.
Que ces confirmés ”devienriènt
done, Monseigneur, par vos mains
béuies, des caractères, des -chré.
un trempés, dès hommes : Estote
Que cette jeunesse fortifiée par
vos. bénédictions, fasse un jour
partie vivante dé -la- ligue chré
tienne universelle, de la ‘‘cohé-
sion de prières et d'efforts’
donnée, il y a: trente-quatre ans,
par le Pape Lumen in Coelo, con-
tre l’armée éceulte du mal et du
mensonge. “ 3
forts, engagés davantage encore
Christ.
La gratitude de nos
me a dit Benoit XV. Et l'Eglise
or-.
par le säcrement. des forts, de la|de la Floride, & déclaré
force chrétienne dans l'union sa-[ ment, à Détroit, que cet Etat à
érée de la fidélité à la foi de leurs! voté une loi d'obligation scolaire,
pères et de leurs mères, dans l'u-[2n ce qui concerne l’école d'état
nion sacrée avec l'Eglise du|Publique, dite ‘‘neutre””, unsecta-
familles |©’est-à-dire, sous
pour ce grand bienfait, j'ose l’ex-[Culte de la secte
d'emblêmes sectaires mêlés à des
appellations religeuses,—Sa Gran-
deur a cité la dénonciation de ces
mançseuvres louches, en France, |
par la Croix, de Paris, et d’autres
organés catholiques. , : -.
Ce qui donne aux avertisse-
ments du prélat une valeur carae-
‘téristique, c’est le fait récent, si:
gnalé en France, de ces man-
oeuvres allant jusqu’à parodier,
la jeunesses contre les: socriétés | satrilègement, J'emblême catholi-
secrètes, ennemies puissantes du | due du Sacré-Coeur de Jésus, afin
de jeter le trouble dans les âmes
et de combattre, insidieusement,
-cette dévotion. sublime . dans les
rangs de l’armée. : Re
Mgr a terminé en exhortant les
du Saint Esprit dont l’évêque est | catholiques à s'organiser contre
lé ministre consacré, pour se pro- [ces influences néfastes ‘et à asdo-
téger contre l'esprit de satan et|cier leurs prières,
leurs efforts
rap défense de leurs droits, de
eur liberté, par tous les moyens
légaux, — y compris l’arme. du
yote électoral, — au-dessus, en de-
hors de tout'esprit de parti.
“L'allocution épiscopale, dont
nous ne donnons qu'une pâle ana-
[yse, a profondément ému las fidè-
les.- Elle constitue -un-sujet.--de
graves méditations.
.
po !
En garde
*
En même temps que Monçei.
‘[gneur l’Archevêque donnait, le 30
Voilà done, Monseigneur, nos|juin, des avertissements :
enfants, vos enfants, enfants de|nous recevions des Etats-Unis des
l'Eglise; munis du pain sacré des |avertissements à signaler.
graves,
Un haut F.’. maçon, gouverner
récem-
(en réalité non chrétienne,
l'influence oc-
maçonnique).
primer, filialèment, respectueuse. | Cette loi force tous les enfants'en
ment, à l'évêque confirmateur —
en ce jour du Sacré-Coeur.
sent-eiles mériter, pour elles
Puis. |ment l’écolé. publique.
et | :-il dit, serd appliquée dans toutes
âge d'école de fréquenter unique-
La loi, à-
leurs enfants, les grâces de béné.|les régions où existent des écoles
diction du prélat préposé à-la gar-| catholiques libres; ‘et elle le sera
de du dépôt-sublime transmis par |'‘à tout prix’’.
son illustre prédécesseur.
Réponse de l'Archevêque
C'est. l’ostracisme persécuteur
de l’éducation chrétienne-et- des
Monseigneur, debout, mitre en droits des familles. en mätière de
tête, a daigné, — en présence d
conscience religieuse, — cgla au
la foule recueillie, — approuver, | nom du monopole -omnipotent de
sans réserve, cette. adresse.
Grandeur a itisisté, en quelques tional. : |
lesttiellement. sectaire aussi, est
mots précis, accentués, sur
points principaux, notamment sur
Sal l'Etat ‘‘neutre’””, éducateur na:
Une loi analogte, essen-
en
préparation dans‘l’Etat du Michi-
ta persécütion scolaire, en matière | £a, — sous la poussée des loges.
d'éducation chrétienne affectant
spécialement la population catho-
lique de langue francaise dont les
droits.sont, sous la pression occul-
te deë "sectes secrètes, foulés aux
pieds systématiquement. Elle a
protesté, tant au nom de l'Eglise
qu'au now des familles, maîtresses
de leurs enfänts et, avec l'Eglise,
maîtresses de leur, éducation, con-
inique,
imposant en cette matière sacrée
un despotisme d'Etat ‘hypocrite-
ment neutre. ;
Monseigneur, avec une éloquen-
te énergie, a stigmatisé cetté neu-
tralité de mensonge, visant la dé:
christianisation de la jeunesse et
l’antichristianisation de l'édhea-
tion, par tous les moyens à la dis-
position des sectes, maîtresses oc-
cultes, en réalité, du pouvoir dans
presque tout le Canada. \
L'un de ces moyens, non le
moindre, c'est. la traque légale de
la race catholique ‘par exeéllence;
par la ,proscription de sa langue
voix séculaire de son âme. ‘‘Ces
lois, a dit le prélat, je ne saurais
jamais les reconnaître. Flles n'ont
pas les caractères de justice, d'’é-
quité, de liberté requis pour eons-
tituer ‘des lois liant la conscience,
En dépit de leurs apparences fic-
tives de légalité, ce he sont, ce ne
peuvent-être-des-tois-—Viviant 1ë
droit naturel, non ce ne sont point
des lois. Confisquant au nom
d'üh monopole omnipotent d'Etat,
la liberté'naturelle de la eonscien-
ce chrétienne, — liberté supérieu-
re qui ne peut se laisser vinculer,
et que l'Eglise — c'est sa gloire
—.A toujours affirmée impreserip-
tible, — non ce re sont point dés
lois. On peut les subir temporai-
dé vit
(Extrait de la Fortnightly Re-
view, Saint-Louis, E.-U., 1 juillet
1918, p. 207.)
Extrait de la. même revue. -p.
|. 1} + amenoso tons ‘
‘Le secrétaire général :de la
Société d'Education Catholique
des Etats-Unis, dans son - Bulle.
tin mensuel, la convoque en- ses:
sion annuelle, malgré la guerre,
afin de prévoir des problèmes per-
plexes en matière d'éducation.
Celle-ci est menacée de subir-bien: |:
tôt le contrôle abselu de l'Etat,
tout comme l’industrie : ‘‘ Les édu-
cateurs catholiques, dit “le Bulle-
connaissent quels dommages
graves résultent, fatalement, du
principe du mdno d'Etat en
matière d'éducation. Les meil-
leurs de nos hommes d'Etat le
combattent aux Etats-Unis.’ La
session aura-lieu à San Francisco
du 22 au 25 juillet prochain.
ah. de
Ce que ne dit päs le Bulletin.
c'est que, depuis au moîns 1858,—
A ——————————
Comme pris à la gorge: — Au
nombre des maladies qui ne sont
pas considérées comme fatales, il
n'en est probablement : pas: qui
cause plus de souffrances. que
l'asthme. Le malade perd le som-
meil, ses forces s'en vont -et bien
que l'attaque soôît finie il deméure |
sous la perpétuelle erainte de son
retour. Le remède du docteur Kel- |’
logg contre l'asthme est un mer-
veilleux agent de guérison. Des
milliers de personnes peuvent té-
sauner qu'it soulage immédiate-
ment les voies respiratoirès. Tous
les marchands le vendent.
de
À
Jde Belgique.
après décisio secrète prise dans
un -congrès. de ia haute maçonne-
scolaire des pays, où elles exer-
cent une influence occulte, — aux
Etats-Unis, au Canada, en France,
dans l’Empire anglais et ailleurs.
En Canada, ce principe de A
rannie d'Etat date dg. 1867. a
été introduit, subrepticement, dans
le premier alinéa de l’art, 93 du
pacte fédéral.
5 L_ L 1 . :
Mais, dirdt-on peut-être, il ne
s'agit que des Etats-Unis. Erreur
à ceux qui ne connaissent pas
#
organisation secrète de la haute
maçonnerie mondiale et de son in-
fluence perfide en matière sociale,
religieuse gt politique.
L . LR L vel
Depuis le 20 septembre 1870,
fonctionne mystérieusement
palais Justiani, Rome, le consei
suprême central très occulte, in-
connu par les loges inférieures,
d’un Rite maçonnique ‘‘suprême’’
fondé-par :Mazzini ‘et—Pike. Ce
rite et Son conseïl gouvernent dic:
tatorialement, directement, la hau-
te maçonnerie mondiale et, indi-
rectement, la basse maçonnerie.
nique a été divulguée documentai-
rement, en 1894, à-Paris, ainsi que
le tableau sécret officiel de cette
organisation d'action révolution-
naire en ‘‘provinces triangulai-
res’, couvrant. le monde. -
LA . L]
Or, il résulte de ces révélations
que toute l’Amérique maçonnique
du Nord, Canada compris, est sous
la juridiction secrète d’un suprêé.
me conseil international, ‘“Rite su-
orême’”,, subordonné à celui -de
Rome, avee un ‘‘grarid ecomman-
deur süprême”’ siégeant à Wash-| !
ington. De là partent les mots
d'ordre d'action qui se trinsmet-
tent de loges hautes en basses lo-|
ges de facon à imposer en Arméri-
que du Nord une certaine unité
homogène de mouvements plus ou
moins simultanés, eglon les cir-
-constances politiques de temps et
de lieux. : ,
Ainsi. le mouvement d'’ostracis-
me contre les écoles catholiques li-
bres, en Floride et dans. le Michi-
gan, est destiné à influencer tous
les Etats de la République étoilée, |:
où sévit le régime de l'école publi-
que d'Etat “neutre’”. Il doit pas-
ser, comme un courant électrique,
en Canada, à commencer. par .les
provinces de l'Ouest, où, pour la
plupart, la secte est déjà maîtresse
du ‘‘Département dé‘‘l'Educa-
tion ’’=monopole d'Etat.
sa “ D .
Quand, récemment, les chefs of-
ficiels de ces départements ont tè-
au upe sorte de congrès dit d'’uni-
formité, il est probable que son
véritable ‘but, conforme au: mot
d'ordre de Washington, — seëait
de préparer le ‘même ‘‘coup’’
qu'aux. Etats-Unis. Caveant con-
sules. nd .
Eee En garde...
; ve
* On attend ici là visite prochaine
d'un missionnaire d'Afrique, hol-
lando-belge, le R. P. Winnen, de
la Société de Marie. Il a passé six
ans èn Afridiie centrale et compte
paroisse. ‘On espère de cet ami de
notre curé, M. l'abbé Heynen, des
conférences dans les deux langues
Il est même ‘trilin-
gue, parlant anglais. Il était: su-
périeur dé l'orphelinat de Mon-
fort, P. Q., et s'en ita à Vancou-
ver, ! À
ï LA | LA
Plusieurs de nos fermiers .0rga-
aisent, au profit du fonds du Car-
dinat-Mercier, la vente à Winni-
peg d'un char de vieilles ferrail-
les agricoles, Été
ne ose, =. de ATEN
; DOLLARD, SASK.
Le 24 juin dévaier, toute la pa-
roisse de Jeanne d'Arc de Dollard
était en grande réjoüissance, à
H'oecasion de la Saint-Jean-Baptis-
je, fête patronale des Canadiens-
rançais. Rien ne manquait ay
bonheur ; même la . température
; ; PUS PAU . Rs 7
À | PT " F
É Ni E D à: 1: À TRE ra
“4 Trprteahinennaen tt A ré D Re do none à Ad. 0
i Laf
es
*
La grêle et les gros vents ont
FR
toyens français de Dollard rèn
daient aux nations étranÿètes !.
petits et
grands s’en donnèrént à:
oie.
La fête-fut couronnée par un
concert fort intéressant. D'abord,
discours patriontique par M. l’àb-
bé Gendron et M. l'avocat Touri-
any, suivi d'une comédie intitulée
‘Consultations gratuites du Dr
Brisebois’’. ‘Solos de piano par
des artistes. Chants par plusieurs
des nôtres. Enfin l’on se qutta en-
chanté, après avoir entonné le ‘‘O
Canada’’ et ‘‘Dieu sauve le Roi’’.
< fl He e è
La joie n'habite pas tous les
coeurs à la fois. Le matin de ce
même jour, tandis que la plupart
se iivraient au plaisir, notre bon
ami, M. Joseph. Arcand, disait
‘‘Adieu’’-à tout ce qui lui étai
cher pour se rendre à l'appel d’un
devoir bien pénible: Il‘était man.
| dé de se rendre à Regina pour en-
‘|treprendre la carrière de soldat.
Beaucoup des nôtres l’ont déjà
précédé. dans cette voie douloureu-
se, beaucoup d'autres le suivront
de près. Ÿ
‘: Que la vie semble cruelle pour
ces pauvres jeunes hommes aux-
quels l'avenir souriait si bien!!
Dieu tient compte dés sacrifices
accomplis aussi joyeusement que
les nôtres savent les accomplir.
Oui, nous sommes fiers de nos pe-
. [tits soldats de : Dollard ; ‘ils sont
—Cétté oïganisation archimaçon-
peineront. mais, nous en avons la
douce confiance, Dieu les ramène-
ra un jour vers éeux qui les ché-
cissent. ° : r
«MM. Raymond et Justin Mau-
rice, autrefois de l'Ile des Chênes,
Man., plus tard de Montréal, sont
mainterant, établis à : Dollard,
Sask. sur une belle ferme située à
bonne distance des élévateurs,
shemins de fer, ete. ! Nous &ou-
haitons bonne. chance et. prospé-
rité à nos nouveaux colons.
‘ Dollard,
OAK LAKE
RC
fait ‘beaucoup de dommage à la
récolte, surtout dans la partie sud,
où le sol.est sablonneux. Le der.
uier gros vent, sous forme d‘oura-
gan, le 4 courant, enlève beaucoup
d'espoir dans cette partie dé la
paroisse, Espérons quand même.
.….. L
A la demande du surintendant
de l'immigration et de eolonisa-|peréonnes dont : le
tion de Winnipeg d'organiser un.
comité pour la main d'oeuvre. re.
quise-et à disposer pour le tenps
de la moisson, M; W. W. MeCub-
bin a été élu président, M. R. Hol-
kin, secrétaire; et les Rév. Mes:
sieurs Somerset, de l'église métho:
diste, et J..-E. Derome, curé de l'é-
comité. :
CR :
La belle saison des ss
ramène. au milieu de nous la gente | £hez lui.
écolière avee le sourite aux lèvres
‘et la conscience d’avoir fait leur
devoir pendant l’année seolaire.
Miles Antoinette et Clara Vachon, échauffer ou comprimer. Soupfe comme
du. couvent de Saint-Norbert, et
| Edouard et Marie-Anne Masson,
| de Grande-{lairière, pendant quel-
ques mois sont les -choyés au mi-lle veut la nature de sorts qu'elle ne
| lieus des leurs.
LES É"S 0
| _ Selon toute perspective; 4’école
séjournér quelque temps en notre | Hesslewood réonvrira ses portes |vires à cet effet.
après la vacaice. : Une demande
faite et agrée n'attend plus quel
le permis. Espérons bién ferme-
ment que nos enfants de ce dis.
triet. auront l'avantage d'aller à
leur propre école cet: automne.
Cette école, qui f’est pas plus iso-
lée que bien des endroits dé la
province possède aussi des élèves
inteHigents et dociles à l’ensei-
gnement ‘des professeurs; et ce
qui n’est pas à dédaigner, une
bonne pension à une distance jus-
te-assez longue-pour une prome-
nade de santé.
venue de sa visite chez des arnis |
de Portage la Prairie.
‘.
* Le remue-ménage au inc est
tdfnmencé ette. semaine pour la
belle saison. : 11 ne faut pas ou-
blier que les places d'eau ne ‘sont
L | : Si jañaais événement mérité d'El
[tre eité dans la, chronique. locale
Klcré-Coeur et une belle éérémonie
+ “58 + * Q
glise Saint-Atlranase, membres du ge
17 juillet 1916.
VC PlERRES TOMBA
! FUNERAIRES.
dé notre paroigse, c'est
à venir nous voir. :
N Demandez notre :
« .catalogue. +
tes, les conseils si pratiques et les de ee do
‘histoires :-si,, interessantes. fai-| — = à MORE TAN .
saient oublier les sacrifices et les po ; CLEANIN
distances. I y avait &i longtemps Co. LTD. À
que nous-n'avions pas eu de mis-
sion que. chacun ‘semblait avoir
faim et soif de ces grandes vérités
Gui éelairent l'intelligence, ‘fou-
chent le coeur et donnént à la vo-
lonté de nouvelles ‘énergies. Et
cés vérités nous Étaient si bien ex-
posées !. La voix puissante du Ré-
vérend Père, accompagnée de ges-
tes«expressifs, les faisait pénétrer
jusqu'au fond de l'âme.
Mais il y a eu autre chose qüe
de beaux sermons ; il # a eu des
seènes vraiment impressionnantes
L’absoute générale pour les dé-
funts, la bénédiction des enfiuits,
la consécration des familles au Sa:
km. 191 avenue Paoiflo
PEL en Mèrenn, =. = « =» = M,2274
Féi. de ln résidence =, - = St.-J, 2023
d'automobiles
à:
CONTANT FRERES Limited
* Fournitures générales
. … pour l'automobile
Ruës Horace. et St-Josoph, Norwbos,
Saint-Boniface,
Téléphone Main 2498 \
44 rue Frincess, Winnipeg.
1 Méphene Garry 3548
’
en l'honneur de la sainte. Vierge
pravoquèrent tour à tour des lai-
mes et de là joie dans l'auditoire.
La dernière scène surtout fut tou-
chante. Les Eafants de: Marie
n'épargnèrent rien pour l& cir-
constance ; elles surent improviser |;
avec: goût un beau trône à
céleste patronne. IL faut
‘qu’elles ont été admirablement se-
à
dire
condées par la plupart des jeunes
filles qui apportèrent des fleurs et
aussi par ün grand nombYé de per:
Entrepreneur en bâtisses
MONUMENTS FUNERAIRES
en marbre et granit, stafues
. Sortant'des atellers
J. Brunet Iée.
Montreal,
312 Edifice Mecintyre,
sonnes généreuses qui fournirent
les cierges nécassairés pour l'illu-
mination. Ù à
Après"la elôture de-la ‘mission,
il était naturel que le Révérend
Père missionnaire put se rendrè
compte de la satisfaction générale.
Une petite démonstration s'orga-
nisa au sortir de l’église. On fit
cerclé autour du Révérend Père,
et Mlle Noëlla Archambault &'a-
vanca pour lui offrir un magnif-
quesbouquet et le prier d'agréer
l’expression de la reconnaissance
de tous. Aitisi passa notre mis-
sion dont on parlera encore long-
temps dans nos foyers, :
Le R. P.' Van den Bemden laisse
parmi nous le sotivenir du vrai
missionnaire qui ne caleule pas les
difficutés et qui sait se dépenser
pour tous. Il ne nous a pas dit
adieu, mais au revoir: C'était nous
laisser deviner que 1918 ne pas:
sérait pas sans -qu'il soit révenu
ua milieu de nous. Hâtez vos pas,
Les meilleures et les
moins dispendieuses
au monde
* . 0
Rlen de plus sûr que les ‘Si-
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“
“avec nous ont répété ces paroles,
sinon de bouche; du moins de fait
Nous venons nous réunir ici au-
“4
Lé. Fe jh Te enemite. comment.
qué au presbytère. La population
: Le monologue {‘Tartenipion
réeité par Mlie Aurise, Bouvier, fit
rigoler bieñ des .Kéns, ‘comme lors
de. sa defnière déclamation ‘‘Su-
26m en chemin de fer”’. On ‘enten-
daït dire :
ci noÿs fait rire, tant elles sait
ten eontréfaire les. sn Ré
a pusauver presque tout
Papiers,
En deux heures, tout était
Li fn "ÿ avait pas gle pompes.
a pu préserver ln sallédu Cer.
des
d autrui"
La toute spirituelle récitation
“I n'ya pas'de bon Dieu dans no-
tre école”, déclamée + # par” Mlle
Evangéline Brisson, ji jeune D élève de,
: l'école libre’ édifia-l'auditoire. A
La
a
FIS BRAN la fin de }…n déelgmation on enten-
“ya MER onca dit, pvee plaigir, le choeur d'en:
f —_—— fantd ehanter &F'imisson :
Notis votlons Dieu dans la famille
Et dans l'école pour l'enfant, ete.
Concert et Piqte- nique
‘Laissez-nous vous le dire tout
-d'abord : le pique-niqie des Vania |. Ah! si notre bon ami, Ira Strat-
diens-francais donné à Fither ton dvait été présent, qu'il aurait
Branch, le Lér ‘juillet, à été fm ue fait bon de lui faire entendre de
tueux. (irâee à ln clémence de: la | Ye VOix alors les désirs de. nos
température, rafraiehie par - Ja | °9eUrs Mais na réponse: courte
pluie du nirétitt et rendric 1 diese Let. rageuse, se serait assurément
par la clarté Qu, iolcit, dumz> €t exprimée par un grinchement de
demgiselles ont pu revêtir leur dents,
—toïtèttes @iantes, et Meuries, A-he-suite-dle 2. 4 monologue.-ilr.
qui sjoutait une néts:de plux de eut un tablenir : ‘Just before the
gaieté et d'’ entrain à la re uibot battle, other Tandis que des.
du jour di ht en ge en mains,
Le foule an "était ‘pas sente ve feignaient de irveiller l'ennemie,
‘mais, disons. Je à leur. as ant: Abe NES Si où crains k
ceux qui ont bien voulu honorer rer | Actes ge REA see ps cs Le
notre Pique-nique de leur présen ra ré "2 re none a
ce.méritent nos pls"sinrères te baie 8 res her or 1, ot
merciements, tant, pour leur gé dé Leen th home an 88 ar
nérosité que pour la marque: de Il fallait voir comme ce veti:
“ patriotisme qu'ils ont montrée, en te vase À s-cûn lotte «fr Ar
me Dee RE. | créera ué Dhs gribon
…_tendez-vous de plaisir donné par MEET AE VA AE 2:
$ des_Canadiens-français Saur-- tie saiegnt san Le fort à Ur ù " pere
—4--hoble et juste eause- pour apres anglais. Ah ! pusie Sd
périté de leur école libre CErSAIFEs FEMONIS de cette seëne,
on dû, 'eertainement, noyer la ca
» M re n. " :
Ceux qui sont venus se réjouir |Jommie maintes lois exprimée : ‘‘ In
the French schools, the children
learn nothing ae to speak of."
“Vint.ensuite la pièce eomique :
jourd oi, ar Pntion HR F6 Te ne borne qui ronfte*’, bien ren
ce: due par Milles Aurisé et Marie-
Le repas:-du soir délicatement |Rôse Bouvier, Amanda Lapointe | 1
servi par les danies organisatrices let Marie C'ompayré. ‘H faisait bon
di
ASSAISONTIÉS
gnorent pas les bonnes choses st
sont payés le hixe-de
honneut aux inéts qui leur
servis eu le talent d'intéresser leur”au-
Le comptoir des friandises ‘a, fditoire dès le début de la pièce:
lui aussi, recu de fréquentes vi-l'iüsqu'à son dénouement
." sités : La crème à la. glace, les-bana Nous. eûmes un nouveau quart
nes, æte., n'ont pu suffire aux be-l d'heure de risée en écoutant le
soins des clients ï omique dialogue ; ‘Une consulta-
Comme couroñnenienñt de la f6ê-[tign'', rendue par Mile Marie
te, le soir, il ÿ eut, vers les 9 heu-!Compayré-remplissant le rôle de
res, uné séance dans la sûâlle Ga-!docteur, et Mlle Aurise Bouvier,
maèhe, ei, on ne voyait aucun |remplissant celui de la malade, ou
vide, tant la salle était comble. |autreinent dit celui de la fenime
Plusieurs, conduits par la eurio-}qui baille, maladie plus ennuyeu
sité sans doute, avaient jugé pré-{se que dangereuse, mais dont elle
: férable de conserver leurs forees,{fut-guékrie par Ehabile traitement
noi pas pour le pique-nique, mais l'de son docteur qui'lui asséna deux
pour la séance du soir riRmreux coups :dé "poing pour
teurs,
ner un bref résumé de.cette
si
1 pique-nique, était nn.des mieux
Anse, eeux. qui n'i
de voir avec ‘quel calme et quelle
dignité cextenries filles d'âge mûr
déjà remplissaient leur rôle, Elles
nt été bién applaudiés, mais non
sans l'avoir mérité, ear ellès _bnt
venir faire
ont été
Pour satisfaire nos chers lec-
nous nous bornerons.à don-
ârranger la mâchoire désartieulée
et lui recommanda plus de travail
que de r'épos, dans sa règle de eon
duite. Done, 'vaus' tous qui con
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d'aueune pilülé,. moins celle .de
l'activité.
Comme il se faisait tard, nous
dümes, à regret, naeecureir le pro:
granune, mais néanmoins nous eû-
mes le plaisir d'entendre Mlle Ma-
rie Compayré chanter la chanson,
‘‘Maudite soit la guerre” L’audi-
toire était dans le plus parfait si-
lence ‘et semblait ne pas vouloir
pérdne ni une parole ni un geste
de celle qui rendait’ si émouvante
la situation d'aujourd'hui.
Après quelquès paternelles pa-
rôles adressées à l'auditoire par
notre vénéré pasteur, M. l'abbé
Leroux, qui voulut bien présider
notre soirée, chacun rentra ‘dans
son. logis, ‘vontent de $a journée’et
Je coeur débordant d’ actions de
grâces, de ce que le programme de
la journée s'était passé dans l'or-
dre et la bonne entente,
. L La
Etaient en promenade dans|
it foyers, dernièrement : MM.
{on Hudon et Jean Giasson, deux
de nos braves conserits.
“Le’5 du courant, M. le Curé
présidait à Ja distribution des prix
à l'évole libre de Sqeur Thérèse. de
l'Enfant Jésus” Les parents dés
élèves et quelques amis y étaient
aussi présents. Le lendemain; le
6 juillet, notré dévouée institutri-
ce, Mile Eompayré,'nous quittait
pour se pris dans sa famille, à
inwood, pour y passer ses vacan-
ces. , ‘
CRC
Mill Eugénie Rousseau, d'’In-
wood, et Bernardin, de Broad Val-
ley, figuraient au nombre des
amis des paroisses avoisinantes, le
jour du Lee a ne. Revenez.
nous encore.
. L 2 Li
MM. Lucien Hébert, J. Piquette
et Donat Bouvier se sont joyeuse-
ment. rendus à a caserne Os-
borne, Ces deux derniers devaient
seulement y subir l’exarnen médi-
cal. Espérons qué leur sort sera
heureux et que tous trois . vien-
dront fouelier le foin des, prés et
va mûr ir.
CAMPERVILLE
Le 9 juillet, à 8 heures du ma-
tin, le R. P. Degrandpré a béni le
mariage de M: John Ducharme,
fils de M. Baptiste Ducharme;, et
Mlle Virginie Pangman, fille de
M:'Jéan, Pangman. Les garçons
d'honneur furent: MM. Dieudon-
ée Guiboche et William Char:
trand : les filles d'honrreur: Mes
Lizie, Barker et Clara Parenteau.
# Après la bénédietion du maria-
gé, on se: ra chez M. Napoléon
Panginan. I à, M. Napoléon Pang-
mian £hanta, accompagné sur Fhar-
monium. Puis les invités prirent
le déjeuner. On &lla énsuite chez
Mme: Guiboche, où: l'on :’s'amuéa
très bien :
es
ELIE
n
>
4 1
Vendrédi, samedi et dimanche,
furent les jours des Qharante-
Heures.’ Nous avions le bonheur
d'avoir parmi nous M. l'abbé Bé-
langer qui par: es éloquentes pa-
roles sut activer l'esprit de. foi et
de .charité dans le coeur des pa.
roisiens. La messe fut-célébrée
par notre dévoué curé M. l’abbé
Hogue assisté de M. l'abbé Bas-
tien comme diaere et de M. l'abbé
Poitras comme sous-dixere. Il y
eut environ quatre rt commu:
nions. à
a de: 6: &
Dimanche le 21 juillet, aura lieu
le piquernique annuel de. notre
paroisse au profit de l’église. Con-
raissant déjà la bonne volonté de
\
: ! . +
À 3 £ v
SE. NUE ever pe /
= ant pr he du ec 5 tomes soma tte. à.
«manche le éaporal-
notre ex-agent de gare,
tous nos paroïssiens, hotis somimes
certains que ce ‘pique- nique sera
un suceès complet conuüe les an-
nées passées: Tous seront les bien-
venus.
Etait de Déssaire parmi nous di.
H ‘Bruyère,
..….
: Mademoiselle Bleaus de Saint-
Boniface, est en visité au presbÿ-
tère l'hôte de Mlle Clément. .
é
Mile Laura Alarie, institutrice,
est de retour dans sa fantille. Nous
luï souhaïtons bonne vagance.
à UE de :
«Baptême, 14 juillet, Joseph-Ar-
thur, ts de Met Mine Servage
Parrain et: marraiñe M. et Mme
Jos. Poushand. We
Un paroissien.
SAINT-LEON
Les abonnés de La Liberté de
Saint-Léon, furent bien étonnés
de ne pas recevoir leur journal la
semaine dérfiêre"et faisaient tot-
te sorte de suppositions à ce sujet
la plus répandue était que le pa-
quet de Suint-Léon était allé faire
un voyage de plaisir dans l’ouest
à la recherche d’un autre village
u rnême nom.
Lundi dernier,’ nôs, révérendes
soeurs recevaient un char de char-
bon à Somerset et faisaient appel
à tous les paroissiens de bonne vo-
lonté pour le transporter à eur
couvent à environ 6 mtilles et de-
mie de la station, comme d’habi-
tude ils répondirent avee empres:
sement et pendant deux jours ce
fut un va-et-vient de voitures de
charbon entre ces deux villages,
quelques-uns' ne pouvant pas. lâ-
cher leur ouvrage en ce moment
promirent de se rattraper au deu-
xiènie char, ordinairement quand
le chafbon du couvent arrive les
chemins sont très mauvais, ‘mais
cette année ils étaient magnifiques
et-c'est à qui chargerait-te- plus
fort," à. cette occasion, les vévé:
rendes soeurs : remercient . bien
les fermiers qui se sont. dévoués
pour. élles.
s L.1
Mercredi matin, ymourait dans
sa 81ème: année, M. Ovide Lafre-
gière;- depuis la. mort de son épou-
se, l'automne derhier, il ne se por-
tait pas très bien et depuis quel.
que temps était atteint de para-
kysie pertielle._
M. Ovide Lafrenière fut un des
premiers colons de Saint-Léon et
connut toutes les misères de l'ins-
tallation en plein bois, sans "che-
mins d’aucunes $ortes et à 49 mil-
les du plus petit centre d'appro-
visionnemént, mais grâce À un tra-
vail acharné, se fit une hontrête
aisance et éleva uhe rombrense
farnille gui se répandit dans les pa
roisses canadiennes des environs,
un'seul, Thomas, reste à la :maï$on
et cultive la terre paternelle.
M: Ovide Lafrenière était .esti-
mé de tous eeux qui le connaissait
tant Canadiens qu'Anglais aussi
Malgré un temps menaçant, près-
que toute la paroisse et de nom-
breux étrangers sont venus assis-
ter aux funérailles, qui eurent
lieu le vendredi à Saint-Léon: A
A
Les vers font de grafñds ravages
dans le-monde Xe TF@nfanee. Cest
pestes s'attaquent aux tendres li-}
néaments des intestins: si on les
laisse faire, ils auront tôt fait de
perforer les intestins, car ces vers
sont.de-cette variété qui s’atta-
chent aux parois et en vivent. Les
Poudres de Miller contre. les vers
non seulement tueront cette. va-
pes -de vers mais répareront en
P
causés.
e— AT
|bres sont invtés à y assister.
les dommages Oo auront
à 1 ja
mai, à là jam.
s Félats d'obus,
1 rupture de
au tou par {
use
tre a sün chevet pour le consoler.
M. Emile Boudelique, était sus-
si beauconp estimé à Saint-Léon
et sera beaucoup regretté ‘par ses
nombteux: amis, il. laisse ‘pour
pleurer sa perte ses père et mère,
quatre frères ét deux soeurs, donit
une est religieuse à Notre- Dame
de Lenrdes. î LR
5:28
* :
Dépanche, pour bouchèr Île’ vi:
de fait à Saint-Léon, par la mes
de ces deux paroissiens, M.
déon Boisvert faisait tue és
fils qui fut nommé Joseph- Ediongl
Siméon, parrain et marraine Ed-
mond Déziel, et Ernestine KRon-
déau: M. et Mme Xavier Routhier
ont répondu pour les parrain tt
marraine absénts. net
M. Théodore Frazer, un fils as
si, qui reçut les noms de Joseph
Jean-Gualbert-Edouard, parrain
Daniel, Frazer, marraine Marie-
Jeanne Larivée, de eette facon
population de notre paroisse resté |
la même., . …
É Met Ue pe pr
De-passige à Saint-Léon, le R
P. Morice, OMI., s'occupant de
colonisation et revenant de l'ouest
“Jet nous lui souhaitons une heureu- ||
se retraite iei, dans notre paisible
village; quand l'âge et les infirmi-
tés le contraindront à lkcher Te
posté qu'il occupe.
Dimanche après la messe il'y à
eùu réunion de notre cercle d'édu-
cation pour entendre le éompte-
rendu de-nos deux délégués au
Congrès de Winnipeg, de ce qui
s'est passé à ces réunions et ont
compris - que sans: organisation
ous n'arrivérons à rien ‘ét pour
tous s'uñir pour faire triompher
ln'enuse de nos écoles l'assemblée
annuebe-pour. Pétection-du-pré-
sident ét du comité de notre cerele
aura lieu le 28 juillet tous les mem
+. +
Un petit mot au -correspondant
de Saïnt-Claude nous commen-
cons à nous ennuyer de leurs dis-
putes entre habitants du: même
village et nous les priôns de lave»
leur dinge sale en famille &üns
pour cela .oceuper une demi-page{|
de La Liberté qui pourrait servir
à des renseignements bien plus u-|Î
tiles pour les abonnés et en même
temps donrierait un meilleur re-
nom à leur village.
Un remède bienvenu.—Nous|
faisons toujours fi de la propreté de
notre organisme. Nous savons
pourtant qu'il en peut découler de
ombretx-maux.—ÆCéla ne-modifie
as notre attitude. . L'Elixir Ame-
ricain de Vin Amer de Triner rémé-
die à cela et sera toujours le bien-
venu. Il nettoie les intestins et
l'estomac, donne de l'appétit et
revigore tout ‘l'organisme. C'est
un rémède qui se: doit prendre selon
l'ordünnance: 14 cuillerée à t
avant les repas, trois fois par jour.
Les lois qui frappent les liqueurs et
les amers alcooliques ne peuvent
pas atteindre ce remède. L'avocat
du département de la poste à Wash-
ington a déclaré que l'Elixir Améri-
cain de Vin Amer de Triner peut
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_tempé que le choû ‘du printemps, uné semaine- après si- l’on veut. Il grès des troupes françaises et itali- TRE We Venez y fonder un foyer Fa Cochons.— NF" qu ut Manitoba .90 à #1.10
ms gr Me nd Lo tempset.aussitôt apr ès le chou de |ennes. LES PO MEL ANGLAISES ae ; CRPIR ii SUEDE 120 1 F a à
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ayez soin de bien arroser Von ehoux dans la eouehe ehaude CHUTE PRÉVUE Er -et-les conditions de la °°"! commis inspecteurs du gouverne: | Poulet :..!.....
De, afin qu ‘en les arracbant, vous preniez de la terre avec à Le rade mer Noire et per, ives REMPARTS 04 RENE
be. Plantez aussitôt que vos aurez arraché, ne laissez pas sé- Londres, 11: 11 succès ob- ue ont échoué. ‘ NS pour ES EME
cher Jes racines. Pour la plantation sertez-vous d'une petite bèche, tenus par les- trgupes alliées en ét s eo pres NOUVELLE AV “rejeté”! *'emutty PLIS D TRE
Ÿ meilleur justrument, ou d'un plantuir, Tassez bien la terre [Albanie aggraveront beaucoup les croiseurs que l'Allemagne = PRES DE ISSONS es 0
u chou, ässez pour que vous puissiez tirer «ur une feuille sans Idificultés dés Autrichiens. [ls fu-|,.,i. pris en s'emparant-de la es Lo rte VER Séc de 80 livres : $4 70
le plant., Si la plantation est bien faite la feuille. se brisera frentobtenus-dans une opération dé-| 7 Au. moins-hyit bateaux pa | Pari, 11.— Au sud-oeust de is HRRRENERQUENS | - LP HRNSANINENE
ue le plant s'arrache. Quand Tà température est chaude, que cisive sur le séctèur balkan, où tout uerre modernes étaient dans :la tons, les Fra md 4 . . BÉTAIL Farine— ” a
£ sutrès militaire produit immédiate- Baie N vancer et se sont emparé de la fer- CE Ù e He
est ardent, on conseille de couper l'extrémité des feuilles n- ñ faue, | tique et là mer Noire et quatre me de La Grille, des faubourgs de ia LE É Conformément à-l'arrété gouver.
- planter. Cette opération a pour but detenir le chou plus droit dr us pe er Re PT croiseurs étaient en construction à ville de._Longpont et ont pénétré| ,. Fe ? nemental, Comptant. Au char
Me pas exposer le coeur, où les petites feuiles tendres aux rayons de la rivière Devoli à l'Adriatique, VERRE Le y ï PARMTE russe dans la section nord de la ville de |: Bteers.""— : [Fige Roses. Sue de 98 Liv. . #9 25
ik Arrosez abondamment aussitôt après la plantation; arFosez: une distance de plus de soixante eue ct FLOFTIERUSSR Corey. Diet #13.50 à 81400 | Five Roses. 2 de 49 Liv. #5. 90
quand: même le terrain serait humide, Vous hâterez et assurerez li |milles. Les troupes albanaises, On_estime que si l'Allemagne Ps du te forêt de Retz, tout le| Choix . || 411.00 à #12.00 | Five Roses. # de 24 Ilv.... 45,45
réprise.. 5: : sous. Essad Pagha, sont venuëés|;,3;t" ris toutes 1 embarcat long de la ligne de la Marne et de|(hoix, ‘féeders”. : .#10.50 à 411.25 | Purity. Sue de 98 Liv. .....8526
Aussitôt la reprisé, passez la gratte et binez au pied de FT rroA combattre les Autrichiens et donner | de AL na po à pr aa l'Aisne ils ont continué de’ dr à DER Doro éevr ee. $7.00 à $7.50 md hé 2 & 1 bdd “50.80 2
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de choux de printemps. J'ai ici un catalogue dés v ieux troupes françaises et italiennes. de sa flotte de 25 pour cent. es JURLE FRONT ANGLAIS |? Balls" —
CONSEQUENCE DE LA VICTOIRE «| Royal Hausehold. 4 d@2 4 liv #5 45
—L'amiral Benson, cependant,
sui dgnne séize variétés de choux de printemps. Lex-catatoguez
de
Bien que l'avance alliée ne sel: + Avec l'armée anglaise au front, | 5 ee
nipeg en donpent 6 où 7. La variété la plus récourmandable et la, 1 ” 70 mille que front de HERE OBS EURAAUIC: CRUE TS. ESSAI 11.--La nuit dernière les. Austra-| Exec ellente ..:4....89.50 à #10.00 |. Alimentation—
| produise qu'à 70 milles de la flotte alliée pour ‘combattre be — #7.50 à $8.,50 (Prix: dés meneries.)
méilleure de toutes celles que j ‘ai essayées et je les ai à peu près tou- Salonique. les troupes ennemies de | j'éinéini: lien sont repoussé une attaque enne-| Bons ...::......... 7.50 à £ . Les 00
tésesarées é'est incontestæblement ge qu'on appelle : le petit ehou dé |cette’ région font voir des signes Le. éléiete ‘ici von" chti val AS mie près de Villers-Bretonneux. Ils Légers RÉ EN NRT + $6: 25 à $7.00 kg a totne ÉRÉERRTER : #
… Nantais hûtif. Voici ge que dit te catalogue : Trèé précoce, pied extré- [d'enèrvement. L'avance en Al- que l'Allemagne 2 bâti des vais- ont avancé sur une largeur de 1,200! : CET: UPS SE eigle. Le sac :..: PES ae 5!
t court, pomme très serrée plutôt aplatie qu ‘allongée: Si, éette Jbanie -est une sérieuse menace au lieux continuellement depuis le EE is et sur une profoniens de Sn: Cru
--shinée les boches ne prennent pas Paris (et j'espère qu'ils ne le pren- [flanc droit des armées bulgares dans} commencement dela guerre, Hs 250 verges dans ar à | rris Excellents ........ #9.00 à #10.00| Winnipeg... .#30.80 435.80
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ne s'est engagée, l'artillerie a tonné
continuellement sur le front: an-
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de ranger du côté des Alliés plu-
sieurs tribus dés collines environ-
nantes, qui comptent comme les
meilleurs combattants du monde.
Chaque succès allié produit ‘son
effet sur les races slaves du sud, qui
sont : déjà en révolte contre les
riété très estinable est le Coeur de boeuf de Jersey. “Early Jersey
akefñield,'’ variété qui ne date que de quelques années et “qui vient de
once. Chou tout à fait précoce à pied court, il èommence à pommer
dès la cinquième ou sixième.feuille, Ponime-petite, de qualité excellen-
te: Bien produetif. Ces trois variétés sont les meilleures et les plus pro-
ductives, pareequ'on peut planter très serré, À l.pied 14 dans les
Ces prix sont eeux du gru et du
son én sue. Libre, #'est $6.00 de’
moins la tonne.
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Granulé. ‘Extra
Vaches.—
LES PRANGAIS | PRENNENT
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pe si “{violence. surtout à Scherpenburg
Paris, 11.—Les Français se sont [où . l'ennemi risqua un raid après |
eïnparés, hier soir, de la ville de [avoir bombardé a gare et les lignès}Canners” .
colonisation, dans la région
Saint-Georges. Plusieurs déjà ont:
visité ces terrains, et les ont trou-
vés très avantageux pour y fon-
der une paroisse. Il y a de la place
pour -une “cinquantaine de” fantil-
les. On n'y voit presque pas de
toches, et il y a beaucoup de tér-
rains hauts. Les terrains les plus
avantageux sont situés de l'autre
côté du grand marais que l’on|:
voit en arrivant. Le colon ne doit
sud de la Somme, à l'est de Villers-
Bretonneux. L'artillerie est active
à l’est d'Amiens, sur les deux rives
de la EM pi à
PES SP UER
raid ne en Belgique, plus de
cinquante filles ont été tuées par
des bombes lancées dans ‘un parc
près d'un hôpital -à la Panne, en
arrière du. front de lYser. D'-|. 7e
après une dépêche spéciale de la
Have, cinquante bombes ont -été|LE FILS DU TZAR ASSASSINE
lancées dans le voisinage immédiat |.
du parc et plusieurs frappèrent une
grande villa à environ cent verges
de l'hôpital.
Mure CP chou est excellent au gobt et très produetif. Il donne des
_: pünimies maâgnifiques, qui pèsent jusqu'à 20 livres, la moyenne est de
19 livres au. moins. Une autre variété dont î 'ai été très satisfait mais
qu'on-ne trouve pas dans les catalogues de Winnipeg, c'est le chou,
‘Henderson’ A} est facile-de l'avoir à Montréal. Il est de quelques
ion" plus tardif que le ‘‘Maïché de Copenhague’, mais il est pres-
qu'aussi gros, la pee est ronde et très dure, le goût est parfait: Une
autre variété c'est le Glory of Enkhuisen ; i] ressemble assez au ‘‘ Hen-
derson." ét.on péut se le procurer à Winnipeg. Je pourrais vous don-
net d'äutres noms ; mais à quoi bon: essayez ceux que je vous indique
ONE TEEN OPEN à
Adanac Grain Coy Limitee
Informations des plus ae sent guet tr 7 Eee fait
J.-M, BESSETTE, gérant du département français
4
Londres, 11.-—On mande de Mos-
cou par voie de la Suède qu'Alexis
Romanof, fils du Tzar' Nicolas, à
- etjje pense que a À n'aurez pas à vous en repentir. Je vous le dis en Parmi les nombreuses filles de la!été assassiné par un Bolshéviki.|done pas se laisser décourager par Une des plus grandes compagnies de grain de la Saskatchewan _
toute assurance, paréeque j'ai tout essayé cela dans mon jardin, et je| villa occupées à faire des panse-| Alexis aurait été tué par l'éxplosion | cet obstacle. _et du Manitoba, ayant'un départemant français. ‘*
he veux pas vous vanter de variétés que je ne connais pas. miente/ et à réparer le linge des |d' une bombe: Le meilleur plan à exéeuter se- . Les. cultivateurs trouveront un grand bénéfice en “ésionnt allaire ,
Tous ces choux d'été, à part le premier, -peut-être, peuvent être ge- | k rait, semble-t-il, de choisir. une|T_avec une compagnie qui par le chiffre de ses affaires et les relations °
més et plantés très tard, et alors on peut les conserver l'hiver.
:mais
n'oubliez pus qu'il faut les planter tard, sion il8 sé fendront : + ne
Baurroni être mis en cave, On peut. en planter jusqu'au milieu dé
. juillet.
ét
Je réserve le prochain article pour les.choux d'automne,jeeux que
: AM'dbit garder pour-la provisionéd'hiver; eu cave ;
“STAUGUSTIN | D'ABBEVILLE sition Agricole dars le territoire
‘
alheur des uns fait le bon.
les autres. , C’est ainsi qu'’a-
Voir, pendant
dirigé et embelli fà paroisse
Saint-Laurent, le R. P. Péran, O.
M:1,, vient d'être nommé curé ti-
tülaire de Saint-Augustin d’Ab.
béville. A-Saint-Laurdit, telle a
été” l'äbondance des larmes ver.
que le lac à monté de trois
io Saint-Augustin telle a
doie générale qu'on a même
aus sartit du bois pour $e
à da fête. Dimanéhe der-
les danes de 1x ‘paroisse pou:
valent eu admirer près de 1 église
Ua e irable specrmen. Plusieurs
d'entre elles ont même fait des
°OMparaisors peu ones pour
leurs maris.
-Etvoilà le bon Père iatallé par.
minous.. Sa venue proniet à vétte
Place, qui ne demande qu'à être
chiite, un avenir. prospère qui
Mmispeumettra. de devenir avant
vêurune des plus florissantes pa.
” roisses canadiennes- françaises d
ï
Manitoba. - Re
je Cyrano.
‘AMOS
. PT 7: ter
J'ai connue ture de voyageur
‘ qué la: neige de la senraine der.
fière avait ussombrie. Hélas! si
notre terre ile Sainte-Anhe dispa-
raissait déj sous son blanc man-
Î qu'en serait-il des régions que
jou de certains : voya-
fi" el près du pôle?
vous dire que : j'allais
vais M pogtes pour la première Expo-|avee des solides céréales, 1 ‘ee
‘s
ee cu
dix-neuf ans, [Ver -millon,
dc | croît avec
U|représentant ‘du ministère
Un angien | Re
de l’Abitibi... et non désir d'’'ex-
plorer Je sol était -ombattu par
la neige.
Nous passons. Portneuf, Gouin,
et mon désespoir s'’ac-
l'épaississement de: la
couche de blancs cristaux...
Une fnain noire vient de dreëser’
ma blanche couehe, et mes cauche-
{mars me transportent dans. les
banes de néige embôurbanfs d’A-
mos. $
O douce réalité du réveil,‘ le
front d'argile grise de la terre
d'Amos émergeait d’un léber ban-
deau de-neige que les rayons d’un
seleil vainqueur dissipaient à ‘vue
d'oeil.
Le lendemain, plus de mille vi-
siteurs se pressent dans la vaste
salle de l'Exposition.
‘Accouru de Ville-Matie, M. le
député: Simard, fait l'aveu de sa
gel récénite en l'avenir de l’Abiti-
M. le curé Dudomaine encourage
soft peuple. C'est M. Authier,
maire -d’Amos, qui fait part au
de la
reconnaissance des habitants de
l'Abitibi envers le ministre Caron
L'envoyé de Québec et M. Le
éxhibits, donnent des : enseigne:
ments et des conseils aux colons
Ensuite ce fut le tout des expo
sants de nous faire connaître leur
mode de eulture
Tous les produits:
h'auraient .pas déparé" une grande
exposition comme celle de Qué
bec, D'énormes choux, de bons
uavets, de belles pâtates, de ravis-
säntes toniates, faisaient, d'accord
LR RER MEN night CARO PR
présentés |
tlere, agroname officiel, jugent =
D 2 lt ae ve dns cn æ rimes vante AA A AI 1
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du chemin de fer, et chaque colon
se bâtirai uné-maison, afin de
former un village tout de suite.
Ainsi les colons n'auraient pas à
= {souffrir de l'isolement, qui certes
est -urr grand obstacle ;, puis: ils
lement et seraient plus près des
communications avec Saint-Geor-
ges ét Lac du Bonnet. De là ils
n'auraientéque: .quelques milles
pour se: rendre sur leur ‘‘home-
stead’”, où ils bâtiront. un petit
chantier, ce qui leur permettra
d'y demeurer quelques mois, eha-
que année, pour Je témps de leurs
diquera que ce terrain est .eoncé-
dé, et pourra ainsi éviter des mal-
entendus.
Il impbrte béaucoup : que ces
terrains-ne leur plaisent pas, ils
tôt possible: :
sent d’y venir cet, automne et de
commencer à construire leur vil-
lage. Que ceux qui ont l’inten-
tion de s'établir sur une terre
viennent ‘faire un tour’’. Si les
térfains ne leur palisent pas, ils
poutrafent acheter des terres en
culture, soit à Saint-Georges, soit
au Lace du Bonnet.’ Pendant les
récoltes, cet automne, : quelques-
uns trouveraient du travail chez
: M. de Curé de cette paroisse ré-
pohdra aver: plaisir à toute de-
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A La: réalisation Loue président. un tel fanatisme se. se rue avec "2 AVENUE pr |
rait pour la Raid ectte parole se. | CE n'est pas la ce de Québec? . Pou tre la provin- CE deco des res e
a, A b . - “sr: É L y P LP: =
aux graves. pri nee une solution centüé les di guerre qui a ac- ques? Parce que l rquoi ces atts- niste, je ne le eriti À Ce pa TEUR ITS
. soudrai problèmes -qu'el , deux . les difficultés. : te provi aq e peuple de “n° critiquerai pas 5 "Suede Mots CN 1]
d'à rait dans tn "péritable mA Petra Je n’en ue Ja e Ÿ -mhhérges était favorable. rai.f se n'est nécessaire. Je ges Fes SE ;
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bérté véritable RE et de li. ne Eentente ru de Bon- | P#* de la ira = ace vi est d nr - à |
entier \ , et pour dem - ganisé L e ifher on. Le trou ; est destin À R A- Serr,
ler ane garantie cont monde [sieurs de vette “par des mes [On Le né da son. Le Ro Lille ra the A à À | SUR AS PES 5
à responsah} re la maxi. | provi province et de la dans le. passé avons eus que vous eréiez moins que nous ayi le gouvern HIRURGIE ET M
tuelg /et sine ce désitris 24: TTE rome x eg us los dn_1e Rs sont augmentés rare ras d'abord 1 ue vous | t harinonie et cette ce ess cet: | que je po __n rer À EEE Le ve VA "to -
4: : dé mehaces gate e -déai À si y Et ‘uni : x oni absoli nn i : : me j! : <
aveu que La for prime, [meer le le Aésir dé faire dispe |'déert… Etai ; £+sont ujour | man honorable à ES bas Cri quete por bg bite me réervant 1e] Pas dus 8 Sémereet
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* : ; t-ce { ; , : pm
CPR LS mou olution des difficultés était-ce la sys la déloyauté vement d'une pagtie d e soulè. | ration de dire que 1 une exagé- | être citer re. Je POUFTEis peut |» Téléphones :
Nous, | oùvement de la b 1 sympathie pour l’Al réprouver ui u-pays pour | ii aujourd’ que les conditio . a vieille maxi t | Bureur Malé” 138 ; |
ALL AE PA ” {te ex ïe Hi onne-Ente emagne ni à fait - ur l’Al- r une aütre RE , auJou hui, & . ns, | ne: ‘‘Pro — ime iati- Résidence: Garry
face er Ph a de Saint-Boï $ istait bien avant me x qui à) fait votér : conserve partie, que | es qu'ell » ont si: mauvai PR ia ne
MURS VFtiminen: amer blé 6e Des ‘assemblées ant la guerre. | Peuple de "A ait voter el race € r tous ces différend À. Aronplissdoes auvai- | semper'", pour le » pro patrial :
TTTYquatorze juillet di g, assemblés cel] assemblées ont ew li l'eont ustralie ‘deux foi race est stupid différends de ressembler pas loin de|sou , pour le gouvernemèñ 7 g ,
SUR da illet dix-neuf cent lis es deux provinces ‘uw lieu dans re la consctiption? ois | d'être pide “ét inutile, à préval aux conditions qui- : vent, mais pour | à t DR. JONCAS :
, dan un sentir: it dix:| cette di nces pour régl appellerai ptionf Paurquoi très nuisibl , à part | Prévalu en Irland 1s qui-ont | Jours pour la patrie tou- Fee _. #
tonde et 1n4 sentiment de pto-\ e difficulté - d gier sait-on traîtr Îlles fai le. Quels | niers si e depuis les d , et spécialement me. « RSS : "
st inébranlah de pro- lune, bo e race. Voilà lemands. 1 es et pro-Al- aits ? Leg Canadi sont siècles ; mais ji ger- pour un Canad : et toujours DENTISTE
morgle avec le p able - solidarité nne preuve.que 1 Soi +É e peuple de la ” forment un tiers iens-français ne veulent 3 je ne crois pas : SUN... De l'Université 5
bte A peuplé frs ass tés de race n°’ que les difficul- e Québec et 1 * province {qu C tiers de la ulati C4 pas écouter 1 = no — eago; Northwestern à:
gnsidérant: at amiçais, avé Li e n’ont pas commencé çais de es Carñindiens-fran: | Canada, et il population pendant, ‘les ho r les aver- go; sollicite li clientél e Chi-
années, dans 1! | 1e, depuis quatre | ei ec la guerre et n'on 1ence ,»: tres provin F rester. 3 Al & sont ici pour que n : norablès mesien: ATTAQUES “ ® : dienne-fran xs. sh
, dans Lf crise se À t : :\ qu'ils préf 4 ces parce ; ez-vou pour y} nous soyions loi eurs ALLEMAND ci RDIFICR Caine.
SU nn r crise sans .précé causées par la gu pas été 40" Pr èrent l’enrôlem: chass s tenter de. les! tiSSen ” oin de là. Ce REPO ES |. SOMERSET, WIN
 ous sommes € SL Va ? pas à | 2 Li erre, Je n'hésite lontaire à 1 LL érment VO: er dans la mer? : "1e, ients. Dieu sai »! 4 L USSES» : Tél, Main ass. NIFPsG
grarid peu es engagés, ce .le répéter auj LA a conseripti les empêche: r? Allez-v fré t qu'ils or : a Eu
ple soutie + Célque 1 aujourd'hui, quoi Malheu weriptionf. -Non mpéeher de ï que "TR, mes 5 eu re ER
courage à tr nt avec unl.» es honorable nui, quoi- reusement, les: *|mettre en 2e multiplier, sonn 4 orts, mais ; - *
; er res épreuve ses plus m'écoutent — qui pe de f'onsien es blique pr cs PS | à Lg msi fn semble s’en oué Ta - Lgndres SN Drs. Maloney & K :
2 he: nobles Be Fe eu tienpe-tant je l'ai Noté É .P»- Fin ceux du présent D vous QE PQ Allez. | ment mis de mn les.a simple- ont tenté une LE em Alamends a x ennedy
Considé nt. Toute l'affaire upara- ER nécessaire T-| d'Europe à a lie des nations|leur à prê ôté d’un geste ; il soir, contre les'positi vs tn hier NTISTES Eh
dans feu gr Donne rrsttésné HE la persécuti ire est causée rer ces attaques con de tolé- | depui pe au peuple quiest iei av prêté ‘aucune atte - ne} leur avons es postione que nous Phone Mai
tout à | siècles passés, mais n8,|]a langue fra tion menée contre | °° de Québec afin d y la provin- epuis trois cents ans! Ligr, ec le résultat que le Te. mel, sur le f avien à.à'a de Hat Biodh mr
L à: l'heure: act Wen À 1e sur- è ù ançaise dans l’ le » , e faire ad L'a ; " we: ugmenté po ma s’est 2. MT, » front dl’'Ami - ” Wisaipéé :
1elle % rio et 6 D'OR 1e Se : opter utre jour , qu'il s’ à nos 0 5 ‘l'Amiens. D: NoU ; :
ide civilisé ren l'Ouest et j'affin provinces de vade-—— dans le reste du Ca- | Chambre, où ao ar age ! re avant dans le ee à re avons pr ET gs Some, statue dass INT |
ren inaltérable probité atri- ; rme ici sans : J F É : province ar e cette ins que ‘ps, ‘ ét älet 1 1 F “is 1,300 pri Here À ———
le et intell svrobité moral 7:08 24 crain.| Je suis sûr ovince sont admini éoit fai quelque opérati t 100 mitraill Fe pren
V6 tuelle No » au commencerhe e e que ceux d’ ministre . administrées, un oit faite, le > opération ne . euses. JA. Ben var”
Pr pe Gite an Eu hausse | guerre où depui nt de la | °ux qui voud .. d'entre , celui qui est . \ le Corps y passe M MORE encre 2 Ps
à { son immortel géni SSe |'iuétice puis on avait :rei cho . ront considéré de tout le t responsable Je regrett , F ra. , — 4 Hétournay, B.A. |
grâce et de beauté el génie de juéticé ‘aux C avait. rendu se froidement au ét la|,ince: rouble dans e d’avoir pri . : es | Beau
auté ; » Gand |’ Canadiens, français | Met aujourd'hui vince, a :accolé ns cette pro- | ÆMPS mais j pris tänt de | Beaupre & Be
Considérar : l'Ontario et d çais ront volonti ( ï, ad- | f. : olé les Canadi dt s je le répète PNA NT tournay
ire lérant que le pe GP ces de l’ . ans Jek provin- un procédé inj ers que c'était là ranç?is aux. Autrichi iens- grand, quelqu RENE quelque NGER | AVOC à
çais depuis quatre a ; “is fratr |'aujo . Ouest, il n'y aurait teme édé injustifiable et parfai Allemands, n’ utrichiens et aux notre dote e suprême qué soit sal ! ss van ATS, NOTAIRES, ETC. à
te le martyr de dl nnees, acecep- Fr u hui la division pss 0 nt inutile. La con : al tout di 1e en faisant qu'u guerre 1 T en rapport avec la Eu ee Melntyre, Winnipeg, Man. -
+. : son idéal de lit jé honneur et de éplore dans le pays, et que l'on aurait pu triompher sa Se or pad du même traitem | tablir devoir de créer et d’é- AUX DYSPEP ARE sien CPE im 10e
de -traternité sé égalité et riez obtenu l’aide pa rage au- Lens sur Québéé. Vous pre cet’ às. | meïlleu ot, n accordant pas _ h Ailes nationale perr À TIQUES
à ahitudé dont l'hMätotre: dans unetProvinee-de Québec Le de la|tenu les mêmes résul uriez ob-| 14, r traitement à l'un ai [su t en Canada est 1 r | Point d'indigestion, d'aciai NPIRERTEr:
l'impérissable ps pes perpétuera M a Et vous aurez des di des|suriez atteint le Hu he ie er t-ee que c’est le pr .{ sh pe l’unité des pu er eg ge 2 onto L ©: ns TODLS PUR
Conte Le esse; tés tant qu es ifficul- | S9UVérnem HEME PCE PP t. Le ir l’harmoni oyen a guerre orts a etc. BUC. .h
Uvbe so Et ävece émotion et ront pas 2 Abe n’au- cela et trs A été élu sans dans-ce-pays? st l'unité ment. Si vous A absolu: us is FARMER PTE 4 C, TOWERS & ROY
e A Fée : Ê s à » . A ve NES «]” L'indigestior nee
combres de ses à vénérables dé- diens-français ne te Les Cana. |f'hui ce Sa ve jo age sn (sing Quelques honorable: À $e ee fforts;-vous de ral LT NE COS rene tontes Le ... |Tel : ET NOTAIRES
sbthédralos qui emaures et der son Pi8. ME ME démandent que | #ité qui est si lemént, d'animo. | de €ette Ch es messieurs unité en Canad levez avoir A5 Lau d'acide hydeochort sur dix le résultat | gr 201-205 Sous
1 rales qui reste ses LX ; sont aussi boni di est si funeste A ET , ambre, et ce f PA tiel n a. Ceci est -estomac acide se : résultat r Postal 443 erset Bloeb
gn'es et fiers tent debout di- peut-être meil ussi bons, et it mon hù , comme l'a jet de plusi ut le su- on seulement essen- | "eposenr enrlent le < na énurires reims
: iers, en dépit des ni neilleurs Canadie rêts d 2 norable ami, aux i dans î sieurs commentaires mais pour |’ = pour le Canad: deux "choses. it devraient faire gi ux = EE
ges, couronnés de la gloi s outra- |" fmporte quelle autre rs ns que | Ft du Canada. an dual test a presse, s'inquièt res | jouyd” r l'Empire. Le peupl |. S'en tenir à une diè D cg :
si, courannés de În gloiré de ses | AR PE e race duns| Il n'est pas‘tou que Les. Canale Ptaoue nent 00 pop Pr rm SEL à ME die Han ;
Salut sés épopées ; liés, ils CHR is, comme les Al- même si pas tout-à-fait certain pas de représ -français n’ont troitement --l’Empi r unir plus fe difficilement, : qui ne, aw'ill. digé- ; . BEL
6m pv enfin le tard de Francs | PILE Ph ae pas une paix | MEN aujourd hui, que l'enrôl »| dans le entant aujourd’hui que. Comment pire - Britanni- | hcquern Er EE Pet Fra Tel. Main 5018
ra un sanctuaire où &( nt dé. ne ane actuel de la carte; ils duit NPOnEre n'aurait Dbe D . ne dt unioniste complir ? Due peut-il s’ac: des acides TS + dun le ‘et AVOCAT-—NOTAIRE
sé »s reste S Us nt dé- 4 as d’ : Pre) ussi : se y pro- x oi »: + + / n flements ie es brulements d'es #4 ni ormation À: :
ro8 er de nos propres hé. | POrtant Ja pe d'une paix. com voi mou bons . résultats : que cela. Les Canadi s'inquiéter de| gp" Une ire d'onor imagnésie 4° chaque : ents d'estomac, des gon. JERRMErS 70 Des |
“qui nous a pes d'üne cause |l8ngue dans Fr de leur|suis se de conseription. Je s'inquiètent pas Émede aa À ne étroite quand vous KR plus | 0 ne peut rolsbles - sis : uns veines
commune ; le point d'êt te provirice, et sur ment s -croire que l’enrô anxieux d'ê . Ils ne sont pas ditions en Canad avez des con- |? Re pour net Son à EFPMEETE ii ESS
Adressons à la Ré « S t d'être proseri volontaire nrôle-|1e pi êtré représentés les | hein telles Fos ion (ane Que le NIPREAR :
caisé, à da République Fran- [0° trois aut ite dans deux plement d gent et sim le gouvernem résentés dans s que j'ai décrites? — qué cel- | n'est pas ün à SEA CC A Mo, Hon. 3, Bernie
LE , à son gouyerneme an- n° ps rés; et je ne ‘ ans le td :l me Se ent. Si le gou de la Gr es? — En'‘deh dé cette EU, ir Mais une & estomac: ÊE Noël Bernier H. P, Blaekw
son peuple, l’ ment. et à empêcher d’ : puis | rer de la main-d’ e se procu- |; nt d’aujourd'’hui : verne- Grande-Breta dehors |'Sfains das un peu d'eau willerée à 46e 1 “Riez. Béraies
+ tata l'hommage. de notre dignätion d exprimer mon in-| plus eh oeuvre aurait eu ter, non en pa ‘hui veut les trai- est probablement ne le Canada | cs PA 118 M ner d'eau pi de fe ; ERNIER, BLACKW
en ‘inème Fa de: notre souvenir, | montrés TUE l'hypocrisie | Est sr in que la.mesure qui des égaux, ere Area event os partie de Re Pagharrsun à dans, estomac et Prblendront le ke exister : & BERNIER °
£mps que nous pr 4,” empl x ario, pa Pat mise en f au ront déemaï e, et 1 ritanni- | de 1 k AE a org, A
mons nôtre ferme ré À procla- ple lorsqu'on vi , Par ex- certaineme : orce: et gouverrrem nm e temps n’ tout le mal € supprimer la 'eaus VOCATS--—
: » r'eso i , . ien: ? q ; nt, il : , » : ent dans l’ + m: 21: n'est lemen sa et la digestion ; “,e Pia NOTAI
! puyer notre re véfilitian d'age certaines lois a nr À ut neo noie dde, UE à dun ment * thaul EA Va JON lement Sans “doëleut sans Vale” de ve nurenuT 301 Ldice Somerse privée Li
mnt et matériellement # ner De A l'ustge dû sep gr 177 : beaucoup asser de dé- Quel est l’état actuel? L'i “pays. Dur grande partie. En toute à la get SES vous Er RL qe 0 gt és Te ain 2070 Winnipes ra
consommation de 1 » Jusqu'à a s écoles primair | s dans | ble, et b ins de trou- | est &i ’irritatio , en toute 4 ons-, A MD ce AA OR on de. Disease HS EN
apte : ; Aotéir . es d'Ontari Cou eaucoup moins d'i ds si grande, si uni ue A | quon gravité Si SOL Cr en pastilles. Ja-
jusqu'au trion _ vietôire et [été faites pou ‘Ontario, ont | tion dans le oins d'irrita- , fi universelle, € s-nous à là solution | PET rt pr rate. 1} n'est pas la LA. D
uun idét. nphe de notre eom- bien et ébr r notre plus grand | . J'ai + Je pays. le gouvernement unionist : que | difficulté’ Comme lution de cette | "<7*5 as ge due Nous Youres et vous pro elorme, Avocat et: Notaire *
À "| gue. Et j JU protéger notre 1 ai dit, il été capabl ena père ne je le dis AS vous ait jamais à AD OR RES 0 TN PES à
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‘LA PAIX nu RE membres de aie Clin eh Pt à NOR à du Canad 1 nadien-français qui LS Pr premionné chaque sa bas Tune Le AVOC :
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ble dis t u rémarqus- ement soi-disant le gou-|morable appelle aux:h IEP ARR REN rème ALEXANDRE G à
par une nes au Sénat _ sincère, il HN osier A ap RÉ de cette CHAT | CIN E D F 4 j du Pays de Herve GELINAS +
norable- nion e # er à l'u- dire‘qu'il n’es Al SE £ dt 4 ses
court, mercredi Rd Bel. LEP es les races autant FA solument vrai ue n’est pas ab- | + ; san EN f | Fabriqué par À per jo:
- , le 2U mars 19181 bros: :: entre ses propres mem 2 aucutñ ah nt parti libéral, k NOUS ] (Seneca Root) . M.A.J Ho LE PAS der AT
: : - | inelinatior s, ait montré aucu- TRE "+ 4 ayons pour Se TT Due -À.-J, HOSSAY ’ ; ; # #
J'ai été frappé d : ii “ honorable ani des Mil attitude à Es érober ts it pue à Saint-Boniface éneca Roof sec 60.4 62 sous la. li | SAINT-BONIFACE Y É MANITOBA
: ( e " . ’ | gg 2 “ ET Nou& ñ k 2 sous l£ FE | . s ‘ * ,
nion que mon re : f _ EE M David), me ae sieurs nous ont Ep rage près les rare ." aussi tous les : , _. | Vous pouvez vou » - [légers de
James Lougheed able ami (sir|d'ad égislation que l'or rap- | était la question QUES Eure CES EM 8 -prôduits de fer | danë les épiceri ste procurer 7 2 Ps ve ARR ver 2 hs à
Chambre et ip a-adressés à la lis — à Toronto à Eng cipale du UE. préme et prin- PNONETE RE EAN-RS à ne re Hifsce ot Moro NS Prationnelis. vabricaucn x
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À et au pays: le & que se gt. Je sui perse trei soumets à NCHE à : . Main 677
sn abtre e _ ss peut en Eee Canadien-français se Joe nur Rain se- … Téléph R, SAINT-BONIFACE | ice 2. ‘150 rue Marion Bertrand-Hebert Cie,
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partie pa ne et celles, de l'autre Er à sa natiônalité re il | autres or ain toutes les SRE FUNDS | P. COUTU & Immeubles—Prets—Loyers
Eéronces Fe « fait funeste ; les or il faut er que nous pe gi parce te ) CIE ASSURANCES
ÉRRgT e.race et de . e-ses enfants-n'apr ficu grande di sr C4
Sie dome, à int ue | Bert Es ts pret [ananas eur EXCAVATIONS a Lou se grenier 1 anne
+. de peuple appui unänime. de tout nec traditions &e Me ‘les | guerre ge Le disent que. la Tel. Main 60 E ION S Eotrepreneurs de pom- St-Bonitses
. Cet. 1 : ra. Et sous quell race | vernement d ule affaire, le gou- 4 M. SWEENEY. Ne eos: ac .
et appel RU Mi Dies on e mena- u jour, trè baumeur MARCE
| ee moment sde très à propos. en fruit Al se voir-déposséder du ment, n'a pas agi HA ‘Sage: Ouvréses à 20 ans d'expérien 202 Eugénie Servi s Memb L MOLLOTF
7 , Après Cinqu 1, s e ses sueurs et d cipe. S'il +, rès ce pri e tous çe. \ S 1 Servicè d'ambul mbre du Liv i
mées d'efforts, i juante’ an-|trava à et de ses rud ; il en avait agi ainsi prin-: Raccord genres en cim + sn. Spécial ive Stock Ex
L y a moins d’ ux. Et l'on vie 68 | rait irès sérieus: agi ainsi, il ordements d'é ent et en ma Limousine $ néolau(s d'achats eu . Û
pion que jamais oins d’u-|que nous n'av ent nous dire | discu: ès sérieusème a Fondations gouts et de cond pores. ves poux Sept Main ex-Carson-Woo4- Weil :
Lai s entre les x à'avons à discuté l’immig ent blâmé. ns pour bât uites d'eau. et mariages. Mésidoncer 65 ÉUVCR ood-Weilley, }
qui eomposent le A % races de rien, qu'il n’ nous plaindre |. des «#: immigration, ‘le r Les Trottoirs granaliti isses. (Une spécialité) u ES je CB SVCENES 08 2:
du cet appel sera nu espère | pour l'état d'esprit PRE _— le commerce d'prie sa ace Lire Ris" Fe eus. Cartilard er à sa de |
di Er e couté et mé-|n fs qui r e; i À 00 r cié par ia Cité | es k , Ê ;
ité par tous les membres d vu otre province à De : ègre en | tunité de: 1 a même saisi l’oppér- cé a’ Cité de Saint-Bonitac uto
res tous les m “eue question de langue t dé de la |gesnt e passer ce contrat aus Prix fe ve pren n Pour. vos billets de chemin $
be Chikibes à s membres de | nous a représenté et d'écoles. On ant-avee le Canadi - ra- x /Rt devis four ; À ee 4
itoye + t par tou i présentés dura. fait que : ien Nord: Le’ é / Urnis sur dem 't de bateaus ê.
Sd Gale D Nat SE dt ea rer on LES à
st.que trop vrai | me traîtres au Canad > eom-| de fai norables messieurs || L +++] nez-vous à | 4
mes plus désunis Ai, Nous 60m- de-Bretagne 8; à-ta Grau- aire passer par le essieurs |). AE D ge + À : Gr RE
LPS Et [on D en de Lee Re) green à Academie Se Marie 2 -: MARQUE + à F-
antagonisme est nl ération. mes déclarés france s nous s0m-| exé î k appeler ainsi : ; . k à éoppnerareanemnn dt “D .. ET [+ NS : AGENT D _. v ?
tre les races : ; nus grand en- À la conscri } nchement opp 1 écuté avec le bill —Qqui à été Fabae-sanitaire OC ECON + - Bureau: 64 : . P. À. à - |
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Le 29 juin: Claire-Lueille-Ida,
fille de Ferdinand Parenteau et de
| Muarcil « €
Le29 ‘juin: Marie:-Marguerite-
Suzanne, fille de Albert Manny ét]
{de Albertine Bétournay. |
Le 30 juin :-Victor-Robert-Wil
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Vendredi et Samedi
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Sirop ur
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Bouteilles
.de Québec,
de. 1
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Bidons de
Le bidon
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éaion (6 livres) -
‘Bidons le
le bidon #216
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l'Chaudlières dé's livres .. .. 8e
| C'haudières de 10 Jivres .. . 86e
| Chaudières de dl W res …. #186
! Sirop (bluné} Îite.
| Chaudières æ Fteres er He
haudieres de îo livres .. 8125
Chaudières de 20 livres .. #210
: ‘Confiture pure, 81. Williams, aux
fraises, Chaudières de 4 livres :
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3 He heri— La boite ste N Colte. Spécial, 4 livres .
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Boites de 5 livres’
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divers #60ts,
+ paquet A
Magasin à ‘rayons, 13, Ave.
Tel. Mai
| Economies | |
‘sans pareilles
|
NN -2
les 19 et 20 Juillet 1918. n |
devoir et un plaisir, car il va sans
|
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RAPPELEZ-VOUS f
LE MAGASIN EST OUVERT SAME Di JUSQU'A 11 HEURES DU SOIR
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= La Maison Blanche
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re.
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dire que‘ vous dérivez une satisfaction de toute économie réalisée. Lan
Raisins sans noyaux. . Spécin ï
apglies 2 FRS à
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Pomme. ‘sèche. La livré
ronf où vermicelle.
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Biscuits sucrés.
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Cacao: :Fry”. Hoites de % jt ?
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Sucre jaune. La livré .. .. 10e
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sd déicrèmerie,: La livre
Ceu La douz. .
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dans les autre rayons Venez,
* les -inopecter s La 2 Lire
assez
Provenchér, St-Boniface, Man.
n 878-879.
e
Baptèmes.
Le 23 juin: Joseph-Alexandre:
Aimé. Ctermain, fils de Aïmé E.
LETRSE et de Clémence Tardif.
Le 23 juin: Joseph-Churles-Louix-
Léonard, fils de Charles Leclere et
de €. Bruneau.
Le 23 juin: Joseph-Emile. Léon
Ctécpthas Bruffrau et de Elda
y Es.
Le 27 juin: Jose nb Jeari- M: rie
Francois, fils de Adolphe Huot et
lians, fils. de William Kitson et @e
Jenny Kemiedw.
“Le 80 juin: nee Gertrude-CGe.
neviève, fille de James Rowan et |
Eva, Mec ann.
Le 7 juin: Joseph Robert: Éu-
gr de Médérie Trudeau et
: IreUXx
ga AT te Marie,
de
Thérèse-Flo-
réñce We de Wilfrid Jacques et
e À. St- Lanr "ent. ;
Le 6 juillet: Armand-Louis, fils |:
de. Hormisd
Ave yré.
Dupont et de A.
Léliane-Désirée-
1 ll “à <
{ Ne fille de Josph:LéBihan, |
et 2 F' ranc oise Meurie.
7 juillet: Joseph-René-Gus-
Favre fils de-Elrie-Rougeur et de
Hitbin .
Sépultures. .
24 Jun Léo-Paul Joseph
#3 ais, décédé à l’âge de un-maois
et 18 jours. fils de-J. C. Bl us et de
MR. Rodrigue
Le. ler juibiet :
‘dé à l’
Emile
39 ans
Dugal, dé:
uve de
Toux sèche.
malade
Maria
ble
‘Ma fille tomba
avant ta Noël” écrit Mine |
Tajfarek de Svea,: Minn!
avait une toux sèche et pas
d'’appé tit: elle paraissait très ma-
ET le et lès gens cfoyaient qu'elle
nté de-consomption.: Une
Novoro du Dr Pierre
PNTAUT et rendue. à la santé.’
Ce vieux remède herbeux, éprouvé
par le St el pas vendu par
1& Pour se de pro
au Dr Peter Fsæhrney
; Chicago. Hi
du D: Pierre
au Cänada, l'hres de
eme
SAINT-CHARLES
attei
bo ute e d e
es ere: irmaclier
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mis-les pieds dan
uicouy
nous donner de:
t-Charles, Il se
tac”? à
Nous
berté
Saiu
' aimons be:
La L
Noux elles de
rait bon que.sor dernier
pondant de: St-Charles respectât
Ta vérité [U Budn ait aussi que son
dépit né l'affole pas au-point de
voir
corres-
lui" faire entrevair des. fiançailles] |
qui n'existent et, dés voyages
qu ne sont vme pas entrepris.
li
sq Mmanuse|
devrait surtout se sou et nir que
|
it Venére toujours
PRE TON ANR
:l'offrent dans un esprit tle
: raérie vienne
te doi
reconnaissable et qu'il ressemble
comme un frère jumeau à l’éeri-
ture de certains certifieats d'’enre-
gistreme nt. ï
Bing,
44 ————
BEAU SUCCES
me ———
Mme de la Barrière, dont le
[studio est au numéro 113 rue:Ber-
r, Norwood, a vu ‘quatre de ses
élèves subir avec sucrès les exa-
mens de musique de Toronto. Ce
sont : Mileë Flavie Burgoyne, Eve“
tine- Chabot, Jeanne Painchaud ét
Marguerite : Chabot.
0-22 0 —
LES FRANCAIS PRENNENT
LONGPONT
Paris, 12. — Les Poilus se sont
| cmparés du village de Longpont
Fr la Savières à l’est dé Villérs-
Cotterets: Ils ont anssi progressé
au nord de Chavigny et à l’ ouest
de Faveroles. .
L] EL)
Londres, je, — Les Anglais ont
üpéré quelques incursions dans
les Flandres, la nuit dernière,
et |
ont pris quelques prisonnigrs dar |
Île secteur de Kemmel, 4u .cours
drouilles
La un engagement de
rh aupres engagexfents de ce
genre ônt eu Loi dans les_envi
rons de Hamgt'au sud de la Soim-
[mie. Dans voisinage de Merris
Îles Angis ont fait 120
niers.
prison:
1
- #4 + —
PRETS A FAIRE LA PAIX
|
:|
|
|
Londres, 12. Où mañde de
re: openhague que Von Hertling, le
[chancetier impérial allemand, à dé
lélaré au Reichstag que l'union la
plus étroite existe entre:les chefs
ifpottiques de l'Alleiiagne et
quartier-générel.deJ'armée, alle.
mande au sujet de leur disposi-
tion à recévoir dés offres de paix
de la part des Aiés, si ceux- -ei les
sincérité
+ .\ DE RETOUR
F
Paris, 12: —— Le roi Albert et la
reine Elizabeth sont revenus
d'Angleterre en France par voié
en 30 minutes
Mae > Dr, RAPAEE AE mA Hs AT
1 .
!
|
DE LA LECTURE POUR :
NOS SOLDATS à
-#
|
|
| Tous led gens gens qui reçoi-
vent à leur foyer des jour. |
vaux français, tels que le
‘‘Devoir'', le “Droit”; ‘la. |
<Hiberté”, le * “Manitoba”
et autres, sont priés de les
conserver et de les faire
parvenir à la Maison Pro-
vinciale des Soeurs Crises,
Scint-Boniface. j
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tits britanniques en France sont | pêche au ‘Berlin Tageblatt’’
mainténant : de. deux miHions | ‘Les rations quotidiennes per!
d'hoinmes, \ tête sont fixées à environ trois on |
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a Le alt 2 ue Sguir “Vindredi L Eu à eh? :
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Ruban taffetäs étroit. Vendredi, la verge 05 Soie natüre de 34 pouces. endredi, par verge. … 1.
Voile, torchon, dentelle. Vendredi, la verge .03 : Soldes de soieries. Vendredi, par verge … 6
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Chemises pour homme. Vendredi. ÿ .65 —Rég. $6.00 à $7.25. Vendredi. 4.9
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Bons pantalons pour hommes. Vendredi … É 3.25 Courte-pointes turques. ‘Vendredi... 2.65:
Complets Norfolk pour garconnets. Vendredi 9. — Näppes de table en. damas. Ourlées. 5 Là 45 à s2. 75. ns
Habits de garçonnets, Javent. Vendredi en .55 Vendredi... : , 2.15
Costumes de garçonnets. Vendredi 4.45 Serviettes Battenberg. Vendredi. 410
ge La a Mdr pe: par a rer 3.45 ‘’Sheeting'’’ canadien. . Vendredi, par he” 43
oùteaux de table. Vendredi, par douzaine ’ 3.15 :
Couteaux dé tablé. Vendredi, rx douzaine Ex: NenEe pe > al Te ge rndredi bi a dé
Fourchettes de table: Véndredi, pour douzainé 2.20 CINQUIEME ETAGE
Couteaux à ep se moyens. Vendredi, par douzaine. 5.00
Couteaux à fruits. Vendredi, 6 pour. } .50 ns PP 65 un
Cuillers à confitures. Vendredi .23 | SEPT che pr RAT Vendredi : ‘00
Cuillers à éonfitures et pour servir le pâté. Vendredi 3 Glacière. Rég $159.00. Vendrédi 119.00
. Cüillers à sauce. Vendredi: 4 Glacière. Rég. $135.00. V'éndrédi : 100.00
Couteaux pour enfants. Vendredi RES FRE 09 Glacière. te: $123.00. Vendredi 92.
Cuillers à café. Vendredi, 6 pour a \ .78 Ge biles :- D ir . $104. ‘00: Vendredi
Cuillers à céréales. Vendredi, 6 pour: 1.10 " Î ;
. Cuillers à sucre. Nickléeë, cout
: table. Vendredi
Cuillers à thé. Vendredi
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——4
dE DL cm Lu L
WINNIPEG
eaux à beurre et cuillers de
Struttor's Bi et ‘‘It's a Long Way to Berlin, Homeward *
Vendredi 3 pour
nee: 60c. | Jendredi
Bound.. Rég. 15c.
Quartette pour : voix d’ hommes.
= mme en re
ASSASSIN ARRETE
.
0
de!
hu |
On mande
assassins
Londres, 12.
Moscou qu'um des
comte
allemand en Russie, a été arrêté
annee. ee. SAN (A
L'ARMEE ANGLAISE .
Paris, 12. —
äu front anglais dit que les effec-
LA PRESSION DES FRANCAIS |
Elle prépare la résistance efficace |
à une noyvelle offensive
a eS _
em y
Paris, 12. ka pression fran-
caise"lé long de la Marne, qui dure
depuis deux semaines, commence
à donner des résultats : apprécia-
bles. . La vile-de-Gérey:-à est-ce
la forêt de Retz, ainsi que de fof-
tes: positions allemandes dans les
prises dans
environs qui ct été ises di
l'avance lente néthodique-des
Français. ‘
De la sorte. la ligne est vedres-
r'fsée et Te positions sont affermies
sur des terrains plus élevés, quit
se prêtent bien aux opérations de
défensive tout en dofinant aux
Frahgais de bons points d'obser-
vation. Il y a bonne faison de
çroire que la prochaine ruée alle-
"44 ange, si élle se produit, se fera
«
S
von Mirbach, ambassadeur |
le.
| prétentions des Français, derniè-
reme nt.
24m —
LE COUT DE LA VIE
|
| exhorbitant en Autriche
| Atstérdsai 13 = Dé Gbiation
Let. est ainsi déerite dans une dé-
ces de pain et de substituts de fa-
rine, uñe once de viande, moins de
trois quarts d'onee de gras, deux |T, Garnier et Mile Simonne ( Lay
|[onees et demi de pommes de tér-
re, trois quarts d’once de jembon
ét un quart d'’once: de eafé de
guerre, cë qui'fait une ratiôn to-
tale quotidienne de sept onces- et}
trois quafts.
Encore pour se procurer ces ra- | 500 vieds
tions faut-il pay er des prix éxof: |
bitants.
| vers Paris, entre da Marne et l'Ais-| teaux et de
Cela'ajoute à l'importance des | chissements.
dList ribution
lenehantärent les enfants. Les ga-
Les toiles à annoncent qu'il est | gants des courses furent lés sui-
vants : ; L
à
| |
Un correspondant des vivres à Vienne est désespérée Meunie +, Maria Turenne,
Ainsi la farime-se paie de À
#450-à #5 1x livré, la viande de|
$9.79 à #7, et là viande de éheval, !
#3.50. La viande éoûte $350 en-
viron dans les” restaurants de: 8e-
eonde-chasse:”
FBTE NATIONALE raNoais|
3 ———
‘ Le pique- nique offert par le co-| illustrée.
nables.
mité d'Aidé aux familles des ré-
servistes français. du_ Manitoba
fut un véritable süceès Les tablès
décorées de fleurs mnatürelles-é-
faient largement pourvues de gâ:
o
|
|
|
{
1179 rue
H
|
par des distributions de peanuts
| fut
Musso, Bertha Moussette, Georges
Marchand,
Hermarye,
vestré Gervais.
vière ÿ
| 550 alede
“ER Ave FRS
sandwiehes, de rafrai-
La fête conrmencée
gentinent-terminée par--une
‘de ballons, LL npems dent do
C ourses pour les € nfants, Ernest
Henri
Jean Pottier, Julienne
Paulette (Garcenat, SyT
Courses pour les dames : Mie M
St
FICELLE D'ENGERBAGE |
1 PLYMOUTH
SU 24 sous la livre
25% sous la ivre à
#F, O. 8."
WILLIAM EDDIE
rue Princess, Winnipeg, Man.
CROIX TOMBALES
ÿ EN FONTE
Ecrivez-nous pour notre liste de prix
os ar sont très raison-
WINMIPES CHURCH 6000 GIE. LTEE «
| tionnée, soit par
Er
“MANITOBA
Chambre 6, “misbabie me
vencher, si Boni ace, Man.
Nous id: instamment
es secrétaires de nos cercles
paroissiaux ‘de noûs. faire
arvenir, au plus tôt possi-
le le résultat de l'élection
des commissaires d'écoles
qui a dû avoir lién le 15
courant vu
Les institutrices qui n’ont
4 encore de position, ét
commissions scolaire
ei ont besoin d’ Pi ua
ces pour la prochaine année.
scolaire, sont priés de s'a-
dresser à 1 'adresse sûs-metl-
ettre, soit
par téléphone.
CLP
Sec. de l'Éxéontit.
0 ie
Courses pour les hommes : M. G
Trémit.
Ce fut une bonne Sournée du,
rant laquelle règmi la plus fran
che” “sait
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